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SRG:Le Stunfest doit rester une compétition internationale sérieuse, mais pas trop !

A la tête de l’association 3 Hit Combo, SRG et les gars de 3 Hit Combo travaillent chaque année pour nous offrir un Festival unique en Europe. Dans cette interview, il revient sur les débuts du Stunfest tout en évoquant ce qui rend ce rendez-vous annuel si singulier. Je termine par une citation de Chunkis (cf. vidéo) qui illustre bien le respect qu’a la communauté pour SRG, 3 Hit Combo et bien entendu le Stunfest : « Stunfest is really, really good. SRG is a top guy, he cares about the community. »

Bonjour SRG, je te remercie d’accorder à Hit Combo cette interview. Au même titre qu’Asenka ou IK Rugal par exemple, tu fais partie de ces vétérans de la communauté qui ont apporté beaucoup au VS Fighting en France et continuent de le faire d’ailleurs. Pourrais-tu te présenter aux lecteurs ?

Salut Bachaka, hello Hit Combo ! Je m’appelle Aymeric aka SRG, et j’ai émergé dans la communauté « baston » sur les forums début 2000 (put***, 10 ans !). A l’époque les noms que tu as cité, et aussi Larvozor côté NTSC, faisaient déjà beaucoup dans la petite galaxie Versus Fighting, et je regardais attentivement ce qui se faisait ailleurs…

Pour la bio, je suis « sorti » la même année que Donkey Kong Jr., j’habite aux alentours de Rennes et, pour ceux qui se seraient transformés en squelette devant Zelda 3, je suis le chef de la tribu d’irréductibles Gaulois qui résistent encore et toujours à l’envahisseur: 3 Hit Combo.

Ton pseudo ne semble pas venir d’un personnage de jeu de baston. A-t-il une signification particulière ?

Effectivement, rien à voir avec les jeux vidéo ! Ça remonte à une vieille « private joke » entre potes, et c’est le diminutif en mode « tableau high score » de Serge, un ours haut en couleur que je faisais en BD à l’époque. Ne me demande pas de ressortir les planches, secret d’état ! En tout cas, l’image de l’ours est restée, et côté jeux vidéo ça se traduit par une attirance particulière pour les persos du genre. Je pense à Gief, Hugo, Condor, ou encore Gonzales pour les intimes…

Avant d’être un fan de jeux de combat, tu apprécies naturellement les jeux-vidéos. Comment es-tu tombé dedans ?

Tu me parles d’un temps que les moins de 20 ans ne doivent pas connaître… Bref, je suis tombé dans la marmite relativement tard par rapport à mon âge, avec une Megadrive comme première console, même si à l’école je squattais chez les potes qui avaient d’autres bécanes. Mon premier jeu fut Sonic, et je me souviens n’avoir pas trouvé comment démarrer une partie la première fois… Je me suis rattrapé depuis !

Je suis resté très Sega par la suite et je n’ai pas « connu » la PlayStation à son époque, hors de question de passer chez l’Ennemi ! Les grands souvenirs : l’époque Megadrive et Saturn, les Sonic, Super Street Fighter 2, les centaines d’heures sur Sega Rally… Puis un gros passage « collectionite aigüe » pendant lequel je me suis rattrapé sur tous types de machines d’hier et aujourd’hui, la découverte jeux de bastons en jouant contre Mymoza à SF3.3 (ah ouais, on peut bloquer ça, je savais pas ?!?), puis la première borne d’arcade, et les autres… Bref, je me suis noyé dans la marmite je crois, et j’ai attaché au fond.

Quand et comment as-tu commencé à t’impliquer dans la communauté de VS Fighting ?

Quand j’ai débarqué à Rennes pour mes études en 2000, je n’étais pas un joueur « sérieux » de jeux de baston. Je jouais sur Dreamcast avec les potes à CVS 1&2, SF3.3, MvC2, et sur Saturn à Zero 3, les KOF, etc. Cela sans connaître la communauté et le niveau qui pouvait exister. Et puis j’ai récupéré une Neo Geo. Je cherchais des joueurs… alors j’ai mis des annonces dans les boutiques de jeux vidéo: genre « JH bien sous tous rapports cherche Kofeurs ! ».

Bingo ! je rencontre ainsi Shingo qui m’apprend à faire C avant A furie avec Takuma à KOF, Tomtom qui jouait déjà à KOF à 14 ans et nous bourrait tous, Zouzou qui avait KOF 2000 et me montrait les arcanes des strikers cachés, on passait des nuits à faire des parry à SF3.3…

Le décor est planté, un jour on improvise des tournois dans une convention japanime au pif, on ramène nos bécanes et on bourre tout le monde (bah ouais, j’ai bien le droit de dire que j’ai gagné des trucs à un moment de ma carrière de joueur !). La révélation. Merde, c’est ça la vie ! C’était le 2 novembre 2003, l’embryon 3 Hit Combo venait de naître…

La suite est plus ou moins connue, je rencontre les joueurs, l’esprit des tournois, je me déplace sur les évènements partout en France, je m’implique à fond sur Third Strike où j’ai encore quelques restes rouillés, je rencontre des gens excellents, et un milieu qui va bien au delà des jeux vidéo !

Parlons un peu de l’association 3 HitCombo qui est à l’origine du Stunfest. Lors de la première édition du Stunfest en 2005, elle n’existait pas encore et son « ancêtre » était la branche Ouest de la CTPL.

Après les prémices entre potes, on se rassemble sous la bannière CTPL en 2005 pour la mise en place du premier Stunfest. Ca nous permettait d’avoir leur soutien logistique, et puis de communiquer clairement auprès des joueurs. On organisait déjà des soirées et tournois à la Maison de Quartier la Touche à Rennes, qui a accueilli les deux premiers Stunfest et bien d’autres évènements ensuite; le Tauntfest et tous les Ranking Battle qui se déroulent dans cet endroit.

crédit photo: 3 Hit Combo

3 Hit Combo se formalise en 2006 sur le second Stunfest, c’était déjà le nom de notre forum et bien ce sera maintenant le nom de l’association ! Le nom était évocateur pour les initiés, et suffisamment « exotique » pour susciter la curiosité… Depuis, que de chemin parcouru, et surtout depuis bientôt 2 ans, une forme très particulière qui va au delà des jeux de combat : l’association s’est enrichie de membres qui y ont apporté d’autres envies que le jeu de combat et la compétition, d’où le cocktail qu’on connait aujourd’hui. On intervient sur des soirées électro, des expo, des animations jeunesse. On a créé quelques jeux et notre atelier se trouve dans un collectif d’artistes et de spectacle vivant où les croisements sont nombreux et riches en créativité. Après le Stunfest XI, un nouveau site internet viendra expliquer précisément nos activités aujourd’hui.

Quels souvenirs gardes-tu de ce premier Stunfest ?

C’était un rassemblement de joueurs locaux uniquement, mais déjà on voyait quelques parisiens, nantais, qui s’étaient déplacés pour l’occasion. On se donnait un mal fou et on galérait pour ce qui ressemblait à un de nos rankings mensuels aujourd’hui ! Et pourtant, l’ambiance décalée était déjà là, et le Stunfest avait plu, on avait fait buzzer les forums avant Facebook et Twitter ! Une centaine de joueurs, et surtout l’occasion de montrer qu’à Rennes, il se passait quelque chose côté jeux de baston. Ce genre d’évènement a vraiment commencé à souder la communauté ici.

Je me souviens du brainstorming pour trouver le nom Stunfest, je n’ai pas gardé les traces des autres noms mais c’était folklo ! Finalement, « Stunfest » a traversé les années malgré le changement de forme, et le nom convient toujours à merveille à ce que contient notre festival !

Vous avez par la suite décidé de fonder 3 Hit Combo. Vous étiez-vous fixé des objectifs particuliers lors de sa création ?

Je ne me souviens pas avoir pensé à des objectifs trop ambitieux. A l’époque on jouait aux jeux de combat, et 3 Hit Combo était le moyen de rassembler les joueurs et d’organiser des Ranking. Ca nous permettait une reconnaissance institutionnelle et l’accès à des lieux pour nos activités. Dans les statuts 3 Hit Combo est une association de « loisirs multimédias », donc on avait quand même pensé à voir large mais à aucun moment on ne s’est dit: « en 20XX, on sera les maîtres du monde ! Gwahahahaha! ». Non pas que ce soit le cas aujourd’hui, mais voilà, on escalade notre petite montagne de pixel pas à pas au fil des ans, et on essaye de ne pas dégringoler. Ça marche plutôt bien :).

Le festival a beaucoup évolué depuis le temps. Parmi les six éditions du Stunfest laquelle t’a le plus fait vibré ?

Oui, le Stunfest a évolué, c’est le mot. Chaque année, on a rajouté une petite couche au plat de lasagnes qu’est le Stunfest. Tant que ça ne déborde pas, on continue ! Je me souviendrai toujours de l’édition 2006 à la maison de quartier la Touche. La salle était pleine à craquer, on avait plus que triplé la fréquentation dès la seconde année et c’était la panique. Il y avait des tournois sur borne d’arcade pour la première fois dans un event de ce genre, la scène supportait à peine la Versus City, les joueurs et les trompettistes en maillot de bain (si si…). Certains tournois ont du se faire sur un seul poste et il y avait même une compétition en temps réel sur les 24H du Mans Dreamcast… Du grand n’importe quoi ! Tout le monde se connaissait et l’ambiance était… indescriptible. You had to be there !

L’édition 2006 a été le déclencheur pour la suite, en 2007 on changeait de lieu et on doublait encore notre fréquentation, et ainsi de suite… Après c’est l’escalade, et chaque année de nouvelles surprises et des éditions toujours plus exaltantes et éreintantes. Tous les ans c’est un plaisir de voir les joueurs et le public vibrer pour le Stunfest, et c’est contagieux !

crédit photo: Sébastien ROIGNANT

Même si les jeux de combat et la compétition occupent une place importante pendant l’évènement, il n’y a pas que ça. Le Stunfest c’est aussi du retrogaming, des jeux musicaux, des animations diverses ou encore des conférences. J’ai l’impression que c’est ce patchwork culturel vidéoludique qui le rend unique en son genre et ne laisse personne indifférent.

Oui, effectivement, c’est le mot, patchwork ! J’ai lu il y a peu sur un blog que le Stunfest c’est « une foire à la saucisse, mais on remplace les saucisses par des jeux vidéo ». D’autres comparent le Stunfest à une kermesse des jeux vidéo, et ça me plait ! Si on regarde le paysage évènementiel en France autour des jeux vidéo, on a des salons très grand public qui ressemblent malheureusement parfois plus à des supermarchés, ou des conventions très spécialisées pour un public de passionnés.

On tente avec le Stunfest de mettre tout le monde dans le même bocal et de saupoudrer le tout de propositions originales autour du jeu vidéo. Tu parles de culture, et c’est bien l’idée : cette année encore, concerts mais aussi dessinateurs, photographes, créateurs, tous joueurs. Le jeu-vidéo se nourrit de plus en plus communément des autres formes d’expression, et on veut donner à voir ce phénomène, au delà de ce qu’on peut voir dans les vitrines des magasins. Il y a du pain sur la planche !

crédit photo: 3 Hit Combo

Le Stunfest est-il amené à se diversifier davantage dans le futur ?

Oui, c’est l’envie qui nous anime bien sûr. Et pourtant, on reste lucides sur l’identité de l’évènement et il ne faut pas que ça soit au détriment du coeur « historique » de l’évènement. Le Stunfest doit rester une compétition internationale sérieuse (mais pas trop !), et cette base doit servir de catalyseur pour proposer autre chose à vivre. Aujourd’hui se pose la question de la taille, et du fait qu’il est difficile de maintenir le côté original et décalé quand on parle de milliers de visiteurs. Ce n’est pas impossible, loin de là, mais nous ne sommes que bénévoles et le temps à consacrer pour ce faire est rare. Pas de prophétie donc, et puis de toutes façons 2012 sera la dernière édition si on en croit les Maya, non ?

A quand un prochain trailer dans l’esprit de ce qui a été fait en 2007 ?

Le temps, le temps… Bien sûr qu’on en a envie ! On a même des carnets bourrés d’idées, et des accessoires à ne plus savoir qu’en faire… En 2009 on avait récupéré de quoi reconstituer le stage bonus de SF2 où il faut détruire une voiture, et on n’a pas eu le temps de le réaliser. Si une pétition est lancée pour que ça se refasse et qu’on atteint un chiffre suffisamment surprenant alors peut être que…


Stunfest ’07 Trailer (version longue) par 3hitcombo

Plus que quelques jours avant le Stunfest XI qui s’annonce encore plus grand que les précédentes années. Est-ce compliqué de gérer un tel évènement qui au fil des années prend un peu plus d’ampleur ?

Ce n’est pas simple, c’est sûr. Encore une fois, tout n’est qu’investissement bénévole et il est difficile d’avoir des attentes « professionnelles » face à des gens qui oeuvrent sur leur temps libre. On a pris des habitudes au fil des ans qui nous permettent de gérer plutôt bien l’organisation, mais le fait de changer de lieu cette année encore nous complique la tâche. En tous cas, ça ne s’improvise pas, c’est sûr ! Je reçois parfois des demandes de conseils pour monter un évènement dans le genre, et la réponse est « simple »: soit on a du temps et des gens motivés, soit on a de l’argent. Il nous a fallu 7 ans pour arriver là, il paraît que c’est l’âge de raison… A 3 Hit Combo, on a le temps, et quelques fous pour nous suivre :) !

Pendant la World Game Cup 2010, Hit Combo avait interviewé des joueurs anglais, notamment Chunkis. Ce dernier te complimentait toi, les organisateurs du Stunfest et bien entendu l’event en lui-même. Je suppose que c’est une satisfaction que l’event soit reconnu et apprécié sur le plan européen.

Interview Dieminion & Chunkis (Cannes, WGC 2010)

Oui, je ne peux pas dire le contraire, et c’est une des principales motivations dans la mise en place d’un évènement de ce type. Voir les joueurs satisfaits, surpris, entendre des « merci pour ce que vous faites », ça n’a pas de prix. Il y aura toujours des mécontents; ceux-là, je les invite à passer quelques nuits blanches à préparer des évènements toute l’année ou à remplir des camions de bornes ! Comme dit précédemment, le Stunfest n’a jamais ambitionné d’atteindre l’aura d’un Tougeki ou d’un EVO. D’année en année, les joueurs sont venus spontanément, et reviennent sans qu’on les y invite forcément, il doit bien se passer quelque chose par ici, encore une vieille légende bretonne sûrement…

Au premier rang, de gauche à droite: Marn, Justin Wong, Chunkis, Ryan Hart (Stunfest 2009)

Crédit photo: LaToucheF7

Tu es un des membres fondateurs de la défunte FFJC (Fédération Française des Jeux de Combat). Quel regard portes-tu sur ce projet quelques années plus tard ?

Ca méritait de tenter le coup, à l’époque le terrain s’y prêtait, seulement les joueurs avaient des attentes bien au delà des moyens réels. Est-ce qu’on a trop promis ? Est-ce qu’on a imposé trop brutalement des règles strictes sur des compétitions auparavant inégales ? Sûrement un peu de tout ça… On a vu depuis que d’autres initiatives on été tentées, sans réel succès, là où l’univers PC y parvient plutôt bien.

L’e-sport est peut être encore trop jeune pour lancer une fédération sans prendre de risque; on ne peut encore dire aujourd’hui « plus tard je serai pro gamer ! ». Les circuits qui ont pu ou peuvent exister côté jeux console sont peut-être trop généralistes et mériteraient de se calquer sur un modèle amateurs/confirmés/pros. Mais la marche est haute ! Ça va se caler avec le temps, on arrive justement au moment où les premiers joueurs ont l’âge de réfléchir à une forme d’organisation stable,  plutôt que de subir des initiatives « pro » qui ne connaissent pas leur terrain.

Si c’était à refaire, quels sont les points que tu rectifierais ?

C’est sûrement idéaliste mais si c’était à refaire, je maintiens qu’il faudrait faire appel aux communautés en place, et c’est ce que tentent de faire les Masters des Jeux Vidéo. Ce n’est pas facile du tout. Soit on impose un schéma directeur et ça crée forcément des tensions, soit on laisse aller et ça peut devenir incontrôlable. Pourtant, dans toutes les autres formes de compétition les joueurs se plient aux règles officielles, même si elles ne font pas l’unanimité. Je ne me lancerais pas aujourd’hui dans un tel projet sans pouvoir m’y consacrer à plein temps, c’est un vrai travail qui demande du temps et des moyens ! Un jour peut être… (comme le trailer ??)

Comment entrevois-tu l’avenir de la communauté française et internationale des jeux de combat dans 5 ou 10 ans ? Et comment à ton avis la communauté française doit-elle travailler pour s’améliorer ?

Il est très difficile de répondre à une telle question. Si on regarde en arrière, il y a dix ans, on donnait le jeu de combat pour mort, Capcom annonçait arrêter Street Fighter, etc. Contrairement au sport par exemple, l’e-sport est dépendant de produits commerciaux, malheureusement. Même si on joue encore aujourd’hui à Super Street Fighter 2X, on sait qu’on ne peut pas organiser éternellement des compétitions d’envergure dessus, il faut que ça se renouvelle. Ce qui se passe depuis la sortie de SSF4 était inespéré. La communauté française a parfaitement réagit pour moi, et ce à tous les niveaux : évènements de qualité, salles d’arcade qui arrivent petit à petit… Il faudrait que ça ne se relâche pas, que les sorties de jeux accompagnent cette dynamique et que les joueurs continuent à s’investir dans la continuité de ce qui se fait aujourd’hui. Il faut toujours rester vigilants sur ce point : nous sommes dépendants de produits qui ne nous appartiennent pas, et pourtant nous représentons la communauté par laquelle ils existent, c’est une alchimie délicate pour laquelle il n’y a pas de formule magique pour que ça marche. Certains pourraient répondre « si, avec de l’argent ! ». Oui, ça marchera, effectivement, mais on perdra ce quelque chose qui rend le VS Fighting unique dans sa forme actuelle.

Quels sont les jeux de combats que tu squattes le plus actuellement ? Et parmi ceux à venir, y en-t-il que tu attends particulièrement ?

Malheureusement, je n’ai plus beaucoup de temps pour jouer… Je joue lors des évènements, ranking, soirées avec les amis, mais je n’ai même plus de console branchée chez moi ! Je suis resté attaché à SF3.3 et c’est toujours clairement le jeu sur lequel le prends le plus de plaisir. J’ai une petite Blast City à la maison qui voit passer du 2X, du Breakers, DanKuGa et autres bizarreries. Alors forcément, il est probable que je reprenne un abonnement au live avec l’arrivée de Third Strike online ! Comme c’est souvent le cas, on aime un jeu pour ce qu’il est et pour ce qu’on a vécu autour : joueurs, évènements… Je serai ravi de faire des sessions SF3.3 « tchat » avec les vieux grigous du red parry !

Un petit mot pour conclure ?

On est lundi, c’est férié et je vais aller « bosser » pour 3 Hit Combo plutôt que de courir après des lapins en chocolat (et ceux qui ont vu le trailer Stunfest 2006 savent ce qui peut leur arriver !). Je tiens à remercier ceux qui donnent de leur temps pour faire avancer le shmilblick, et ils sont nombreux cette année autour de nous ! Un bout de réponse à l’avenir de la « culture jeux vidéo » et du VS Fighting se joue entre autres le weekend prochain, alors venez voir ce que ça donne en live en participant à la foire à la saucisse vidéo-ludique rennaise !

Merci d’avoir accordé cette interview  à Hit Combo.

Merci beaucoup à toi pour les questions pertinentes; j’espère y avoir répondu avec simplicité et franchise !

About Bachaka

Je ne suis pas un sac.

11 comments

  1. Enfin du bon contenu sur ce site !

  2. SRG ton appel a été entendu pour 3.3. Jvais te plâtrer la tronche parceque je t’aime!

  3. Vraiment nice, i love you SRG <3

  4. Le fait de ne plus pouvoir jouer me refait penser à moi avec tout le boulot que j’ai à faire… (bon c’est vrai que je me suis accordé une partie d’Ocarina of Time y a pas longtemps, faut bien que je le fasse celui-là !).

    Bonne interview, très longue et très sympa.

  5. Encore un très bon personnage ! On te doit beaucoup SRG, merci pour tout ton travail !

  6. la force tranquille incarnée, rare de rencontrer des personnes qui font autant l’unanimité.
    un fan de l’ombre…

  7. C’est drôle si c’est de l’humour.
    C’est moyen si c’est une tentative de troll…
    Si c’est pas fait exprès : retour au début de l’article !

  8. Je pense que c’est de l’humour signé IK Rugal ^^…

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