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Asenka: « Il nous faudrait une véritable fédération (…)»

Véritable pionnier de la communauté, Asenka a énormément contribué au versus fighting ces dix dernières années. Il nous fait l’honneur de répondre à cette interview avec franchise, humilité et même un peu de nostalgie.

Asenka: « Il nous faudrait une véritable fédération, similaire à celle que nous avons tenté de faire il y a 5 ans (…) créée par les joueurs et pour les joueurs »

Bonjour Asenka, tout d’abord merci d’accorder cette interview à Hit Combo. Tu es l’une des personnes qui a le plus contribué au Versus Fighting en France et beaucoup de personnes te connaissent. Cependant tu n’échapperas pas à la traditionnelle présentation !

Mon pseudo est Asenka, j’ai passé la trentaine… et je suis « activiste/organisateur/joueur (mauvais) » dans la scène du versus fighting depuis 11 ans environ. Pour le reste, tu en parles très bien dans les questions suivantes ! Mais où as-tu pu chopper toutes ces infos, d’ailleurs ?

Tu trouveras peut-être ma première question un peu étrange, mais je suis sûr que certains de nos lecteurs seraient intéressés de savoir quel fut le premier de jeu de combat auquel tu as joué ?

Barbarian sur Commodore 64 ! Ce qui explique sûrement pourquoi mes jeux préférés par la suite ont souvent eu une connotation « sword and slash », comme la série des Samurai Spirits ou Soulcalibur…

Est-ce à partir de ce dernier que tu as choppé le « virus » du Versus Fighting ?

Non, pas vraiment… c’était juste fun de pouvoir couper des têtes dans Barbarian. Le virus, je l’ai choppé comme tout le monde avec Street Fighter 2 en salle d’arcade ! Mais c’est surtout la Neo Geo et un bon nombre de ses jeux qui m’ont scotché au genre. Cependant, à cette époque là, je jouais beaucoup aux jeux de fight 2D, mais sans les exploiter avec les connaissances qu’on a aujourd’hui. Pour le coup, ça me ferait bien plaisir de redécouvrir la plupart d’entre eux à « haut niveau ».

Ces dix dernières années tu t’es impliqué de diverses manières à promouvoir les jeux de combat en France et en Europe. Je me trompe ou tout a commencé au courant de l’année 2000 avec la CTPL ?

Tu es sacrément bien renseigné… Tout a vraiment commencé en décembre 2000. J’organisais, avec l’association de mon école, le « Salon ISC de l’Imaginaire ». Pour la partie jeux vidéo, j’avais voulu organiser des tournois sur mes jeux préférés de l’époque, à savoir Soulcalibur Dreamcast, Capcom vs SNK 1, KOF’99, etc. J’avais donc réuni différentes personnalités comme Stéphane de Sunrise, Will de « KillerGames », etc. Bref, il y avait plein de tournois sympas sur ce salon.

Ce n’était pas les premiers tournois de fight en France, il y avait des tournois de KOF sur les conventions bien avant, par exemple… Comme à Toulon pour le Cartoonist. Mais disons qu’au salon de l’imaginaire, il y avait vraiment plein de jeux et beaucoup de joueurs pour l’époque. Après l’event, j’ai décidé avec quelques potes de monter l’association CTPL pour Console Tourney Professional League. Grâce à Hayate, c’est vite devenu le site et le forum qui existent encore : www.console-league.com. A cette époque, nous étions parmi les premiers à organiser des tournois, principalement sur Soulcalibur, Street Fighter 3.3, Guilty Gear X DC, etc. Puis, d’autres associations se sont crées comme 3HIT et NTSC. Enfin, je ne vais pas refaire l’histoire du versus fighting en France !

En 2002, j’ai été embauché par la société Games Fed pour organiser la section console du circuit XBOX LEAGUE. C’était fun, parce que pour la première fois, on avait des vrais moyens pour faire des tournois… Et surtout, comme SF3.3, GGX et cie étaient arrivés sur XBOX, on pouvait vraiment toucher à tout. C’est bien grâce à Microsoft et Games Fed que la World Game Cup est née à Cannes en 2004 !!! Dans le même temps, on faisait profiter des stands XBOX LEAGUE à la CTPL pour des nombreux tournois 2D. C’était une époque dorée, où on se marrait bien sans se prendre la tête…

J’ai démissionné de la CTPL en 2005, suite à quoi l’équipe de Frionel a pris la relève avant de jeter l’éponge en 2006, je crois… Aujourd’hui,  personne ne dirige, légalement parlant, cette association qui n’existe plus que par son forum. C’est bien dommage, d’ailleurs.

Même si la passion t’habitait toi et les personnes qui t’accompagnaient dans cette aventure, je suppose que poser les fondations de la communauté les premières années n’a pas du être évident.

Au contraire, c’était beaucoup plus simple qu’aujourd’hui. Pas de problèmes de gestion de streaming, pas de prises de tête sur les règles, pas de gros budget, pas de souci avec les joueurs… PFFFF, on faisait tout au pif. Alors oui, c’était souvent un peu n’importe quoi, mais ceux qui se souviennent des tournois du Fan Festival 2002 savent de quoi je parle : on s’éclatait, c’est tout.

Même avec les légendaires « Blood Wake XBOX » à gagner à l’infini ! Je sais que ça fait vieux con de dire ça, mais je suis revenu dans l’organisation pour retrouver ça, comme beaucoup de mes vieux potes comme Waël ou Doc (Kurama Tengu), et franchement, on lutte bien plus qu’avant ! Ceci dit, c’est normal et pour le mieux. Au final, le but est bien que tout ça se démocratise.

Je suppose que tu as de bons souvenirs de cette époque !

Ah ah, il y aurait TELLEMENT de choses à raconter. On pourrait parler du légendaire CANNES 2003 (cf CD d’Arkadia N°1) avec des gamers plus pressés de draguer les anglaises de la résidence que de jouer, ou encore l’opération commando contre les belges ! Je sais pas, trop de choses, trop de joueurs. J’avoue que mon voyage au Tougeki 2005 était fun aussi… On s’était qualifié avec CCL pour Capcom Fighting Jam, tout simplement parce que personne en France ne jouait vraiment au jeu ! En fait, même nous, on y jouait pas trop ! On s’est fait démonter au Japon, mais c’était un grand moment.

En fait, je pense surtout à des joueurs qui ont fait l’histoire de cette communauté et qui me manquent un peu aujourd’hui, comme V-Nash/JC, Julien de Suisse, Hayabusa, Alex de Lyon et plein d’autres. C’est avant tout une histoire de rencontres et de potes. Le online n’existait pas, ce qui fait que nous étions obligés de voyager un peu partout en Europe pour rencontrer des gens et jouer. Aujourd’hui, c’est vrai que le online a apporté beaucoup, mais en même temps, je trouve que tout ça détruit une certaine forme de mobilité et crée une génération de joueurs paresseux, alors qu’on a plus de tournois, des salles d’arcade « à la jap » etc. On aurait pleuré pour avoir une salle comme le versus dojo il y a 10 ans.

A l’époque tu fus avec SRG, Waël et d’autres, l’un des artisans de la FFJC (Fédération Française des Jeux de Combat). Projet très ambitieux qui n’a malheureusement pas trouvé écho dans la communauté sur le long terme. Peux-tu nous donner les raisons qui vous ont poussé à la création de cette fédération ?

J’avais jeté l’éponge avec la CTPL en 2005, et comme d’habitude, le virus du versus fighting m’avait rattrapé. On s’est alors réuni avec Waël, SRG, Larvozor, Sid, Manu et d’autres organisateurs pour créer une véritable fédération, avec son site, un classement national, des gros events, bla bla bla. Notre idée était surtout de fédérer toutes les associations pour être plus puissants, d’avoir des règlements cohérents sur tout le territoire, etc. On s’est planté, et bien. Sans doute par prétention, ou à cause d’une ambition démesurée… Disons que l’idée sur le papier était bonne. On n’avait tout simplement pas les moyens humains ou financiers pour l’appliquer correctement. Mais c’était une bonne expérience, un de ces échecs qui vont font apprendre de vos erreurs, même si, entre nous, on refait toujours les mêmes !

J’ai l’impression que le projet semblait trop en avance sur son temps.

Peut-être. Avec le développement de Youtube et du stream, mais surtout du online et de SSFIV, faut avouer que ça serait un peu différent aujourd’hui.

Via la société Japan Culture Press dont tu étais un des actionnaires tu as créé entre autres le magazine Arkadia (au début de l’été 2003) qui était un peu la vitrine du versus fighting français. Quel bilan tires-tu de cette expérience qui débouchera par la suite sur le magazine GameFan ?

Ce fut 3 années de pur plaisir. On pouvait écrire ce qu’on voulait, comme on le voulait. On parlait de notre passion, on passait la plume aux joueurs pour qu’ils s’expriment, on jouait à KOF à la rédac’, etc. C’était vraiment génial. Mais bon, on a tellement fait ce qu’on voulait, toujours un peu au pif, qu’on a fini par bien se planter d’un point de vue financier.

Le problème, quand on bosse dans sa passion, c’est qu’on mélange tout : les amis, le jeu, l’argent. On pense pouvoir tout réussir avec ses potes et pour un minimum de fric. Mais ça ne marche jamais comme ça. C’est pour cette raison qu’après Game Fan et la FFJC, j’avais décidé d’être uniquement joueur et de travailler dans un autre domaine.

La première édition de la World Game Cup a eu lieu en 2004. Peux-tu nous en dire plus sur les raisons qui ont amené à la création de cet évènement ?

J’avais déjà organisé des tournois avec la CTPL à Cannes, en 2002 et 2003. En 2004, on avait toujours le circuit XBOX LEAGUE, et on a donc décidé de faire sa plus grosse étape à Cannes grâce à Games Fed et Microsoft. Voilà, c’était aussi simple que ça.

Beaucoup de joueurs gardent de bons souvenirs de cette édition et de la suivante qui a eu lieu en 2006 !

Oui, c’était sympa parce que beaucoup d’associations avaient participé à son organisation. Pas mal de joueurs japonais avaient fait le déplacement. Pour moi, c’était un peu le dernier tournoi de l’ancienne époque, avant qu’on passe à l’organisation sur console next gen. En tout cas, ce fut l’un de mes derniers events en tant qu’organisateur avant longtemps.

Suite à l’édition 2006 s’en est suivi une petite pause pour un come back l’année dernière. Penses-tu que Cannes 2010 a rempli la plupart des objectifs que l’équipe organisatrice s’était fixé ?

En fait, comme je l’ai expliqué plus haut, j’étais un peu gavé de tout ça. Mais comme d’habitude, le virus m’a rattrapé. L’été 2009, j’ai donc contacté MF Doom de Gnouz Corp, pour lui dire que ça serait bien de relancer la World Game Cup à Cannes. Pourquoi à ce moment là ? C’est étrange, mais le virus revient toujours avec Soulcalibur (et pourtant, je joue à presque TOUS les jeux de fight) : Malek venait de gagner l’EVO aux USA sur Soulcalibur IV. Je me suis dis qu’on ne pouvait pas en rester là. Il fallait notre revanche de Cannes 2004 où les américains avaient tout rafler sur SCII ! MF était bien d’accord… Voilà, Cannes 2010 devait au départ être simplement un tournoi mondial sur SCIV ! Mais, on s’est dit que ça serait bien aussi de faire du Street Fighter IV, du Tekken, etc. Finalement, les tournois qui devaient être mineurs sont devenus les plus importants, surtout SFIV.

En terme d’objectif, on a eu beaucoup de participants en 2010, même plus que n’importe quel event jamais organisé en France. On a distribué environ 8500 € de cash-prize, ce qui était aussi un record pour ce genre de discipline. De même, on a fini dans les temps, ce qui est également rare, ah ah ! De ce point de vue, l’event était une réussite.

crédit photo: MF Doom

Par contre, il faut être honnête… On s’est bien planté sur l’organisation, principalement sur les deux premiers jours. On a été dépassé par le nombre de joueurs et on a fait beaucoup d’erreurs sur les inscriptions et la gestion des tournois par informatique. J’ai compris une bonne fois pour toute que les tournois au pif de l’époque, c’était fini ! Bref, on a essayé de se rattraper sur le week-end et ça allait mieux. Cependant, le manque de free-play, des erreurs d’arbitrage, des retards etc.  ont fait que ce ne fut pas toujours la fête du côté orga et franchement, après l’event, j’étais un peu triste de pas avoir pris autant de plaisir à organiser qu’avant. Je pense que mes amis des Gnouz, de 3hit, du versus dojo, partageaient ce sentiment. On a juste… galéré. Mais au final, dans les chiffres, c’était plutôt un bon event.

Le fait que les inscriptions ne soient possibles qu’online cette année en est la conséquence directe. Je sais qu’il y aura moins de joueurs pour cette édition, par contre, tout sera organisé de manière optimisée. Pas de retards, pas de problème en poule etc. C’est vraiment notre priorité : être au top sur l’organisation.

Il reste moins d’un mois avant Cannes 2011 qui s’annonce tout aussi diversifié et mieux organisé que l’an dernier. A-t-il été difficile d’organiser tout cela compte tenu du nombre de jours limités par rapport à l’année dernière ?

Mmm… Il nous arrive des nouvelles galères toutes les semaines ! Mais ça fait partie de l’organisation de ce genre d’event. Rien ne se passe JAMAIS comme prévu. En ce moment, c’est difficile, pourtant, on sait que tout sera prêt le jour J. On va tout faire pour que les tournois soient « propres », « fluides » dans leur déroulement. Mais le point le plus important désormais, c’est le streaming live. Le fait de pouvoir diffuser des matchs en direct a tout changé, et on a encore rien vu. Ce qui compte désormais, ce n’est pas seulement le public qui regarde les finales sur place, mais surtout tous ceux qui sont derrière leur écran de PC et qui en profitent également. C’est une chance unique pour cette communauté de décoller d’un point de vue médiatique. Si on peut faire du streaming live des tournois une réelle émission, expérience, avec un programme, ses présentateurs, ses délires, ses aventures, ses stars… tout va changer.

Vous vous souvenez qu’il y a 10 ans, avant le poker à la TV, personne ne s’en souciait ? Penser à ce cercle vertueux : online + TV/STREAMING + pari  et vous obtenez sans doute ce que nous réserve le versus fighting à l’avenir. Alors bien sûr, ça ne sera jamais comme le poker ou un autre sport médiatique, mais ce qui est certain, c’est que si on ne fait pas n’importe quoi, le versus fighting va subir une vraie mutation médiatique d’ici 3 ans. Je tiens d’ailleurs à dire que des sites comme Hit Combo sont une vraie bénédiction, qui vont dans ce sens.

Youssef disait dans une interview que les acteurs français étaient plus ou moins arrivés au bout de ceux qu’ils pouvaient faire avec leurs moyens et qu’une amélioration de certains aspects de la scène passait par un soutien plus accru des éditeurs. Que penses-tu de son point de vue ?

Il a tout à fait raison. Cependant, les éditeurs ne nous aideront pas comme ça. Dans l’ordre, il faut d’abord l’aide des médias. Disons que pour avoir le véritable support des éditeurs, il faut qu’on ait quelque chose de « chiffré » à offrir en échange. Ils ne vont pas nous aider pour le plaisir du jeu, mais parce qu’on représentera une « campagne marketing » pour eux. Conclusion, il faut annoncer des chiffres : nombre de joueurs concernés, média impliqués… Le jour où XXXX joueurs regarderont nos streams, visiteront nos sites, où des joueurs passeront à la TV (au moins TNT), etc. CE jour-là, nous serons en position de force dans une négociation avec les éditeurs car ils auront BESOIN de nous. Alors oui, là, éventuellement, ils feront un geste. Mais pour le coup, je pense qu’avec une réelle médiatisation, quantifiable, on pourra surtout impliquer des sponsors hors secteur. Le vrai souci pour nous, c’est surtout de trouver des gens motivés pour s’occuper de démarches commerciales au sein de nos associations. On manque de staff, de gens impliqués par autre chose que le jeu pur.

Ca me fait penser à Ken Bogard, qui est un bon exemple de comment la médiatisation peu être utile à la communauté. Il s’implique énormément, sans en tirer le moindre bénéfice financier. Si lui, et d’autres membres actifs, désireux de pousser ce sport numérique vers le haut, s’associaient, alors oui, peut-être que ça évoluerait un peu.

crédit photo: Lenuvolaire

Comment entrevois-tu l’avenir de la communauté française et internationale des jeux de combat dans 5 ou 10 ans ?

Difficile à dire. Soit on se bouge tous et on arrive à médiatiser tout ça et ça sera l’explosion… Soit tout va retomber en miettes quand les gens se seront lassés de SSFIV !

Il nous faudrait une véritable fédération, similaire à celle que nous avons tenté de faire il y a 5 ans, pour la simple et bonne raison que pour l’instant, le versus fighting comme discipline, c’est l’anarchie ! Il faut une structure pour fixer des règles, compiler des résultats, négocier à armes égales avec les sponsors et éditeurs, répondre aux interviews, etc. Sans fédé ou structure globale puissante, créée par les joueurs et pour les joueurs (et pas des sociétés opportunistes qui se sont mises au versus fighting avec SFIV… je ne vise personne en particulier), rien n’aboutira, ou alors ça sera la version grand public/casual de ce qu’on a toujours rêvé.

Un petit mot pour conclure ?

Je voudrais juste rendre hommage à MF Doom et Bérengère qui viennent d’annoncer la fin des rankings GNOUZ après le dernier, de dimanche. Ils étaient peu nombreux et ont organisé un nombre impressionnant d’events en quelques années. Ils ont toujours fait ça avec le sourire et pour les joueurs. Ils manqueront à l’ensemble de la communauté, qui leur doit beaucoup.

Merci d’avoir accordé cette interview  à Hit Combo.

Merci à vous pour ce moment de nostalgie ! Mais il faudrait penser à faire des interviews vidéos sur votre site, ça prendrait moins de temps ! Plus sérieusement, je tiens juste à remercier tous les joueurs et amis organisateurs qui m’ont suivi depuis des années malgré mon caractère exécrable pendant les events et mes idées tordues qui ne marchent jamais…

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Je ne suis pas un sac.

4 comments

  1. Super ITW Bon courage a toi Asenka et aux organisateurs de la WGC

  2. Belle interview, je connais mal le personnage mais on sent bien qu’ il est passionné.
    Merci encore pour Cannes et bon courage pour la suite.

  3. Très bonne interview. Juste un regret : Asenka reste très évasif sur ce qui a mené à l’échec de la fédé. C’est dommage, on aimerait en savoir plus.

  4. Trop peu de libertés laissées aux assocs (règlement centralisé, systême de points trop exigeant) + trop peu de joueurs overall (même aujourd’hui, trop peu de joueurs font « le circuit » au complet) + les champions ont attendu leurs lots (ou ils attendent toujours pour certains).

    Et je ne suis pas d’accord avec le fait qu’il faille une ffjc bis, nous (orgas) travaillons déjà sur l’avenir et les possibilités alternatives.

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