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Joueurs et organisateurs : ce qu’il nous manque pour réussir

 

Diantre, voici que Neithan écrit sur HitCombo ! Pas de panique chers lecteurs, je viens en paix. La plupart d’entre vous ne me connaissent que comme le gai luron gérant Bas Gros Poing, mais j’ai au fil de ces presque treize années de vadrouille aidé sur de nombreux points relatifs au jeu de combat et des deux cotés de la barrière : j’ai été organisateur de tournois comme compétiteur, j’ai critiqué des jeux tout comme j’ai aidé des gens de l’industrie à entrer en contact avec notre communauté, j’ai grandement bavardé de l’état de notre scène (notamment avec C_nul et Bachaka mais pas que) et bien d’autres choses encore.

Si je prend mon clavier aujourd’hui c’est pour vous écrire un article qui s’adresse à la fois aux joueurs mais aussi aux organisateurs. N’y voyez aucune condescendance de ma part. Mon but est avant tout de faire passer un message clair et fort qui profitera à tous. Asseyez-vous donc et pardonnez la longueur mais il y a beaucoup à dire.

 

We are Legion

Avant de commencer, faisons un petit récapitulatif du fonctionnement de la scène française aujourd’hui. Le premier point le plus entendu dans notre pays est qu’il ne s’y passe rien.

C’est faux.

Nous sommes un des pays les plus actifs d’Europe en termes de scènes locales. Nous avons été surpris sur Bas Gros Poing quand nous avons lancé un annuaire visant à répertorier les associations françaises : il y en a en effet dans presque toutes les régions de France, et la majorité d’entre elles sont actives toute l’année. La France étant un pays très porté sur le social, beaucoup de ces associations ont des salles gratuitement qui leur permettent de construire quelque chose de durable sans trop de frais. Elles reposent sur le prêt de matériel par leurs membres et quand elles en ont les capacités financières, achètent leur propre matériel et le stocke afin de faciliter leur organisation. Leur financement fonctionne essentiellement via des adhésions aux associations et des inscriptions aux tournois et rankings le plus souvent mensuels.

Nous avons également un ou deux majors chaque année (jusqu’ici la World Game Cup et le Stunfest tenaient ce rôle) qui fonctionnent en réunissant la majorité de ces associations. Par exemple les streams de la World Game Cup réunissent à la fois Armshouse (Worst Gief EVER entre autres), Dans Ta Cave (Valentin) et la SWGA (Maho). Les organisateurs et arbitres sont issus de 3hit Combo (Rennes), la SWGA (Bordeaux et Toulouse), Games Culture (Marseille), La crampe aux doigts (Lille), Gnouz/Soul Arena (Paris), le Versus Dojo (Paris) tandis que les organes de presse et d’animation sont essentielement du web (Bas Gros Poing, HitCombo entre autres). Ceux qui ont été à la World Game Cup ont pu réaliser que tout fonctionnait plutôt bien.

Et à coté il y a évidemment une multiplicité de petits groupes de joueurs qui sont invisibles mais font des sessions chez eux et font vivre des micro-scènes locales sans rien demander à personne ou même s’afficher.

En résumé nous ne sommes pas si mal lotis pour un pays où « c’est mort ». Il est cependant important de comprendre que si nous voulons égaler un pays aussi actif que les Etats Unis il va falloir admettre que nous ne faisons pas tout correctement et que notre marge de progression est énorme. Et contrairement à la croyance populaire qui veut que les joueurs et organisateurs se rejettent la responsabilité de la morosité de notre scène, ceux-ci vont devoir faire des efforts pour s’aider mutuellement.

 

Les joueurs

Le concept de toute compétition, est celui de la pyramide : la base représente le nombre de joueurs et sa hauteur représente le niveau atteint. L’idéal est bien évidemment une pyramide équilatérale, c’est à dire dont les trois cotés ont la même taille. La base de joueurs est ainsi proportionnelle à la difficulté de la pente et tout est bien dans le meilleur des mondes.

Cependant on trouve le plus souvent deux types de pyramides en France :

  • La première est une pyramide peu élevée : la base est certes large, mais le niveau est bas progresse peu et les meilleurs joueurs ne sont en fait pas si bon que cela. A l’échelle française Street Fighter IV en est à ce stade : beaucoup de joueurs potentiels, un niveau relativement élevé, mais qui est en fait assez bas comparativement au reste du monde.
Le problème majeur de cette disposition est qu’elle ne motive pas les joueurs à se déplacer. L’attraction des joueurs pour un tournoi est en effet proportionnelle au niveau qui s’y trouve et en France aucun compétiteur ne peut se targuer de faire venir du monde via son nom. Le résultat est désastreux : un peu comme si on se contentait de soulever de la fonte à la maison, qu’on évitait toutes les compétitions régionales et nationales pour ensuite se pointer aux JO ou aux championnats du monde d’haltérophilie et croire qu’on peut faire des résultats et être sponsorisé, les joueurs français évitent les étapes intermédiaires, se contentant de leur communauté locale et des compétitions majeures, délaissant l’entre-deux.
Au delà de la problématique du niveau qui va alors stagner, ne pas se déplacer aux tournois intermédiaires bloque la quasi-totalité de l’appareil compétitif : si les joueurs ne viennent pas aux tournois il n’y a pas de rentrée d’argent pour les associations qui ne peuvent pas investir, il n’y a pas de retour sur investissement pour les sponsors, et il devient extrêmement difficile de faire des choses plus importantes (la WGC par exemple en souffre beaucoup). Il en va de même pour les joueurs : il est impossible de se faire sponsoriser convenablement (j’entends par là défraiement total à l’échelle au moins nationale) s’il n’y a pas assez de joueurs pour voir le sponsor.

 

  • La seconde est une pyramide en forme d’aiguille : le niveau est incroyablement bon mais il y a peu de joueurs et la pente vers le meilleur niveau est bien plus brutale, demandant plus de capacités. Un jeu comme Street Fighter 3 en est le parfait exemple : après 13 ans sur le même jeu, certains peuvent full parry n’importe quoi tandis que d’autres n’ont pas d’affrontements réguliers leur permettant d’apprendre à parer un simple Hadoken en EX.
Ici la difficulté est double car les joueurs n’ont pas d’autre choix que de jouer en groupe très restreint dans le courant de l’année et de venir sur l’unique compétition annuelle organisée pour eux. Ici le souci n’est pas que la machine est bloquée : il n’y en a tout simplement pas. Un jeu où les associations locales ont baissé les bras ne sera plus joué qu’à l’échelle micro-locale entre habitués, et ceux-ci vont voir leur niveau stagner faute d’adversaires différents. Ils seront toujours très fort comparativement aux autres joueurs, mais même leur niveau pourtant bon ne vaut rien à l’échelle internationale. Par exemple les joueurs de jeux Arc System Works, aussi bien en Europe qu’aux USA, n’ont quasiment jamais atteint le niveau nippon.

 

Les solutions

La première chose que les joueurs doivent faire est de cesser de considérer leur implication comme inutile. VOUS ÊTES IMPORTANT. Quel que soit votre niveau, quel que soit votre jeu, vous êtes LA variable qui permet de faire avancer les choses. Votre rôle est simple : venez et jouez. En faisant cela vous augmentez le niveau global en plus du vôtre, vous créez et vous êtes de la valeur ajoutée aussi bien financière que numérique qui permet aux associations et organisateurs d’exiger plus et de faire plus. Pourquoi les rankings mensuels français sont peu streamés ? Parce que le plus souvent les salles n’ont pas le net et que le faible nombre de joueurs ne permet pas de justifier la facturation d’un accès internet auprès d’une municipalité. Votre présence en masse peut décoincer ce genre de blocages.
La seconde chose importante est de cesser de croire que l’on peut faire les choses à moitié. Sans pour autant dicter la vie de chacun, il faut bien comprendre que ne pas venir à un tournoi/ranking parce qu’on a la flemme, pas l’envie ou parce qu’on se considère mauvais ne devrait même pas vous traverser l’esprit. Considérez cela comme un sport : aucun sportif un minimum sérieux ne loupera son entrainement parce qu’il a le cul dans son canapé et une bière à la main. La méthode le plus utilisée en sport est de se fixer des objectives atteignables sur le court terme et sur le long terme. Sur le court terme c’est tout à fait possible dans notre discipline : se donner pour objectif quelque chose de réaliste et graduel (gagner tant de matchs de pool, en sortir, aller en 16éme, etc) est motivant. Sur le long terme c’est évidemment d’être le meilleur mais pas que : votre objectif est la perennité de votre scène locale.
Dernière chose importante qu’il va falloir finir par faire : jouer à plus de jeux. Cessons la branlette du « j’ai pas le temps d’être compétitif sur tout », elle n’a plus aucun sens depuis que les joueurs américians ont prouvé qu’on pouvait le faire si on le souhaitait. A l’exception des différences souvent flagrantes entre 2D et 3D, les jeux ont tous les même bases qui peuvent être utilisées d’un jeu à l’autre. Contrairement à la croyance populaire le jeu de combat n’est pas un sport comme le football ou le rugby et ses joueurs ne sont pas mono-disciplinaires. Le jeu de combat est une forme d’athlétisme où les capacités du compétiteurs peuvent s’exprimer dans diverses disciplines liées. Chaque compétiteur aura sa spécialité mais participe à l’ensemble pour son enrichissement personnel et pour faire vivre son milieu car le jour où une discipline est retirée de l’athlétisme, celui-ci perdra en visibilité, en sponsoring et commencera à mourir.
Et c’est spécialement cet effort que les joueurs doivent fournir pour faire avancer la scène. Peu importe leur niveau, ils doivent faire vivre plusieurs disciplines pour ne pas que celles qu’ils préfèrent disparaissent. Vous pouvez être excellent à Street Fighter IV et mauvais à Persona, ce n’est pas grave : dans les deux cas vous ne serez pas seuls et trouverez alors des joueurs de votre niveau avec qui progresser.

 

La question financière

Maintenant parlons argent car c’est probablement ce qui passe par la tête de chaque joueur à qui on demande de participer à plusieurs jeux lors d’un tournoi. Positionnons-nous coté organisateur avant de revenir coté joueur. Comment sont financés tous ces tournois ?

Le plus souvent l’argent est avancé par l’association organisatrice voire des particuliers (sans citer de noms, sachez que certains ont mis leur compte personnel à rude épreuve pour vous et ont souvent perdu de l’argent) ou bien les inscriptions en amont du tournoi. Cet argent est ensuite remboursé par divers moyens : une entrée, les tournois, une buvette, ou même des dons. Il faut cependant bien comprendre que c’est le plus souvent le prix des inscriptions qui rembourse les frais et que plus les joueurs s’inscrivent tôt, plus l’organisateur peut améliorer son organisation.

Or aujourd’hui un organisateur ne peut décemment pas faire un tournoi uniquement sur un jeu : le prix des loyers, le coût de l’équipement, le défraiement des personnes concernées, tout cela a augmenté et coûte trop cher. Les organisateurs ne vous le diront jamais par pudeur et parce qu’ils ne veulent pas d’ennuis mais leur idéal est que vous fassiez plusieurs compétitions sur plusieurs jeux pour qu’ils gagnent plus d’argent et atteignent un équilibre financier. L’organisateur ne peut décemment pas vous demander 40 euros euros pour un unique jeu, ce serait ridicule. Sa seule marge de manœuvre est de mutualiser le matériel et le lieu dont les prix ne changent pas quel que soit le nombre de tournois, et travailler pour offrir plus lors de son event en espèrant que les joueurs suivront.

Coté joueurs, beaucoup accuseront alors la communauté du jeu le moins joué de ne pas être assez conséquente et se plaindront que ce n’est pas à eux de faire les bons samaritains en sortant leur porte monnaie. Mais faire cela revient aussi à avouer que sa propre communauté n’est elle même pas assez conséquente pour se la jouer solo. Après tout si le GOD de WatchDaMatch pouvait se contenter de Street Fighter IV, il le ferait au lieu de se donner du travail en plus avec King of Fighters, et vice-versa. Or même un jeu important comme Street Fighter IV ne peut plus prétendre à l’auto-suffisance financière.

Aussi les joueurs doivent prendre conscience que la mutualisation des tournois et rankings est une évolution logique et obligatoire de notre scène, et que celle-ci ne consiste pas juste à la réunion de deux communautés qui vont jouer chacune dans deux coins opposés de la salle, mais à une fusion de ces deux communautés qui joueront alors aux jeux proposés. En ce sens le Fist of Legend sur Virtua Fighter 5 co-organisé par Soul Arena comptait un petit paquet de joueurs purement Virtua Fighter mais aussi de membres connus de la communauté SoulCalibur. Si les deux jeux venaient à être ensemble en ranking il faut qu’au moins une partie des joueurs de Virtua Fighter fasse aussi l’effort de jouer à Soul Calibur pour assurer l’avenir de leur propre jeu.

Pour que cela se fasse sans trop de douleur, il convient aussi de cesser l’hypocrisie qui règne souvent dans notre milieu quand on parle d’argent. Dire que 7, 8, 10 euros c’est trop cher, c’est une fois de plus se moquer du monde. Un tournoi de 32 joueurs sur 4 postes corrects sans location de salle a une valeur théorique minimale de 2500 euros (consoles + écrans + jeux = 2000 euros ; transport du matériel + défraiement de 2 arbitres + sécurité et assurance de la salle + frais divers + petite épargne = 500 euros minimum). Chaque joueur coûte théoriquement 78 euros à l’organisateur, soit 70 de plus que le prix de son inscription. Un tournoi complet de 32 joueurs ne rapporte que 256 euros. Même si les consoles et écrans étaient prêtées, il faudrait au minimum avoir deux tournois de 32 joueurs complets pour commencer à rembourser les frais.

Questionner systématiquement ce que font les organisateurs avec l’argent des tournois est à la fois mesquin et blessant. Rappelons que les organisateurs travaillent le plus souvent sans être payés et n’ont pas toujours le loisir de jouer. Comme démontré ci-dessus la très grande majorité du temps l’argent suffit à peine à rembourser les frais et il n’y en a jamais assez pour défrayer tous les bénévoles. Les organisateurs sont le plus souvent des associations de loi 1901 ayant un compte en banque associatif dont l’argent est constamment ré-investi dans de nouveaux projets et pour rembourser des frais les membres doivent leur présenter des factures, ce qui est contraignant et souvent oublié pour les petites sommes.

Les organisateurs ne sont pas insensibles aux soucis financiers des joueurs. Engager le dialogue est un bon moyen de régler la problématique financière si celle-ci existe. Beaucoup seront d’accord pour faire des abonnements à l’année. Ils peuvent aussi prévoir des tarifs étudiants ou chômeurs (vu la situation économique actuelle cela n’est ni une insulte ni une moquerie, juste une réalité) et faire des forfaits tout compris. Il est aussi possible de faire un forfait dégressif quand on fait plusieurs tournois, voire d’offrir un petit bonus (boisson, nourriture) à ceux qui acceptent de jouer le jeu. Il est toujours possible de s’arranger et la majorité du temps les organisateurs sont accessibles aux joueurs qui doivent en profiter pour faire avancer cette question.

 

Les organisateurs

Globalement en France les organisateurs sont cools et compétents : ils font en sorte qu’on ne soit pas éliminés parce qu’absents, ils font des miracles avec le peu de moyens qu’ils ont et ne demandent rien en retour si ce n’est la participation à leur évènement pour être à l’équilibre financier. Alors pourquoi y a-t-il donc une telle défiance et un tel mécontentement des joueurs a leur égard ? Concrètement, qu’est-ce que les organisateurs peuvent faire pour contrer le manque d’attrait pour les tournois quand le niveau qui s’y trouve, bien que tout à fait correct, ne suffit pas à faire bouger les joueurs ?

Simple : communiquer. Donner envie aux joueurs. Leur faire comprendre qu’ils ont un rôle à jouer. Un tournoi qui ne se vend pas n’existe pas. Certains organisateurs diront que c’est faire la fine bouche dans un pays où il y a si peu de tournois mais devant l’investissement financier demandé les joueurs peuvent légitimement demander une communication correcte. Mieux : ils veulent être sollicités et teasés. Un peu de piquant ne fait jamais de mal !

Il y a deux types de communication à prendre à compte : locale et nationale. Mais pour qu’elle soit correctement faite, il faut que chaque organisateur/association/particulier comprenne que c’est un travail. Cela demande un investissement important et régulier, et pour cette raison chaque organisateur devrait nommer une personne à ce poste et la dégager de toute autre responsabilité. Un chargé de communication qui n’a pas le temps de faire son travail parce qu’il doit faire de la logistique ce n’est pas normal.

 

Communiquer localement

Le net n’es pas local, ou peu. Il y a des choses que l’on ne pense pas vraiment à faire pour trouver du monde sur les jeux de combat. Avez-vous déjà pensé à taper le nom de votre région suivi de votre jeu favori dans l’espoir de trouver un adversaire ? Probablement pas. Aussi il vaut mieux ne pas trop compter sur le web pour ce genre de recherche, mais viser des endroits stratégiques. Les amateurs de jeux de combat sont majoritairement des hommes de 15 à 35 ans. Ils ne jouent généralement pas que aux jeux de combat, ils font souvent des études supérieures.

La première chose à faire pour créer sa scène locale est donc de créer un flyer ou une affiche (les deux c’est mieux pour contenter les gens chez qui vous allez les mettre) explicatif et de le placer dans des endroits stratégiques : les magasins de jeux vidéo sont l’idéal, mais les collèges, les lycées, les IUT, les universités en sont aussi. Pas besoin d’y aller toutes les semaines, une pile de flyer ou une affiche en début de saison des classes ou pendant les fêtes ou les soldes sont suffisants. La plupart des lieux scolaires ont des panneaux d’affichages dédiés à cet usage qui n’attendent que cela. Ne sous estimez pas ces endroits : une unique personne venant à votre tournoi peut en ramener d’autres au fil du temps. Le bouche à oreille est une composante essentielle de la communication locale et il faut avant tout réussir à ameçoner au moins une personne de chaque milieu pour que celle-ci puisse en faire la promotion mieux que vous car elle y sera plus connue et respectée.

Enfin pour les rendez-vous, les horaires et autres choses du genre, vous pouvez aujourd’hui facilement créer des groupes sur les téléphones ou ordinateurs et envoyer un SMS ou un Mail commun à tout le monde sans que cela soit compliqué on prenne beaucoup de temps. Pour l’organisation du matériel, définissez via un calendrier qui amène quoi et quand, et mailez le à tous vos membres. N’oubliez pas non plus de préciser la tarification, le lieu précis. Tentez de créer au moins une page Facebook pour votre évènement régulier, mais ne vous reposez pas que là-dessus. Des gens qui ne vous connaissent pas ne viendront pas à vous, c’est à vous d’aller à eux.

 

Communiquer nationalement (aka sur le net)

Vous et vos potes êtes chauds, vous avez une salle, des consoles. C’est le moment de faire un tournoi national, même de petite envergure. Félicitations mais il va falloir ramener du monde.

Premièrement : trouvez un nom qui claque et faites une affiche dont on soit sûr de se souvenir. Si votre évènement n’a rien de spécial vous avez déjà perdu, il faut que vous trouviez votre petit truc à vous qui vous démarquera. Cela peut-être un invité de marque, l’humour, un sponsor qui vous aide, etc… Ensuite faites vous un site sur wordpress ou blogspot ou n’importe quoi qui soit éditable facilement. Harmonisez l’aspect visuel de votre site avec le nom et l’image de votre tournoi. Si vous avez une affiche classieuse, arriver sur un site tout moche qui n’a aucun rapport ne fera que souligner votre manque de cohérence.

Sur ce site faites des pages explicatives claires et bien mises en page. Evitez les blocs de trois plombes, privilégiez les listes, mettez en gras ce que le lecteur cherche en premier (les jeux en font partie) et soulignez les points essentiels que les gens ont tendance à trop souvent oublier (genre les horaires et tarifs). Expliquez pourquoi votre tournoi est immanquable, qui sont les organisateurs. Faites une page expliquant toutes les démarches à faire pour venir : aéroport et gares les plus proches, adresse exacte, google map. Trouvez les hôtels et campings les plus proches et indiquez leurs adresses, tarifs et numéros de téléphone. Indiquez également s’il existe des commodités telles que les toilettes et les supermarchés.

Avant de passer à la communication proprement dite : faites un communiqué de presse qui soit copiable. Dedans indiquez tout ce qui est listé, dans un français correct et sans fautes, le tout bien mis en page. Si vous comptez sur les autres pour corriger vos fautes, décrire le tournoi et newser dessus, vous avez déjà perdu.

Enfin, communiquez partout. Hitcombo possède une liste de tous les sites et comptes twitter traitant de jeux de combats, utilisez la. Envoyez un mail à tous les gens que vous connaissez suceptibles de faire passer l’information. Créez une page Facebook, un compte Twitter, partagez au maximum. Trouvez les gens qui tiennent des sites, les gens influents du milieu et envoyez leur un message personnel. Trouvez les joueurs importants et invitez les à participer et s’ils ne peuvent pas ou ne veulent pas, remerciez les quand même et demandez leur s’ils peuvent tout de même passer l’information.

Renseignez-vous sur les sites généralistes voir s’ils n’ont pas un topic dédié aux jeux de combat, et dans ce cas postez vos informations. Jeuxvideo.com, Gamekult ont par exemple des communautés actives sur le genre qui ne demandent que ça. Quand aux sponsors, faites un communiqué de presse qui leur est dédié et fait plus dans le chiffrage de vos précédents évènements que dans le listing des jeux ou les horaires. Le but est de leur donner envie de participer à quelque chose et de leur faire comprendre ce qu’ils ont à gagner.

Vous ne pourrez pas forcément répondre à toutes les questions sur tous les forums donc indiquez un mail, la page facebook ou la page twitter de votre évènement comme endroit où l’on peut poser les questions. Venez-y tous les jours et soyez courtois. Enfin faire une unique annonce et penser qu’elle a été lue est stupide. Rappelez que vous êtes là régulièrement, dévoilez vos informations importantes (invités, sponsors, etc) au fur et à mesure. Soyez ouverts et sympas, sautez sur les occasions de rencontrer et discuter.

Dernier point quand même : ne faites pas non plus de zèle à base de même message spammé tous les jours à tous. Si vous êtes lourds, personne n’aura envie de participer.

 

Le stream

Ca va en faire grincer des dents, mais ne pas streamer ses tournois ou rankings aujourd’hui est une hérésie. Si vous avez un tant soit peu d’ambition et de moyens pour votre tournoi, streamez le. D’une part car cela vous donne un argument de communication supplémentaire et assoit votre réputation, mais en plus parce que vous pouvez faire vivre votre évènement à ceux qui n’ont pas les moyens de s’y rendre. Vous l’inscrivez aussi dans le réel. Un tournoi peut avoir lieu un weekend mais il n’y a aucun moyen de savoir ce qui s’y déroule à moins que votre communiquant ne soit chargé de rendre en temps réel les résultats, ce qui est très casse bonbon et parle peu si vos joueurs ne sont pas connus. Même si quelqu’un ne regarde pas longtemps, vous avez marqué un point en lui faisant comprendre que les choses ont réellement lieu.

Aujourd’hui faire un stream ne coûte plus aussi cher à faire en termes de matériel et ne demande pas de compétences techniques complexes, juste une ou deux après midi de travail pour que tout soit prêt. Calculez le nombre d’évènements de l’année passée, le nombre de joueurs que vous avez, compilez vos chiffres en une présentation claire et lisible et faites un résumé de vos buts et foncez voir des vendeurs de matériel informatique locaux pour qu’ils vous sponsorisent. Si obtenir un ordinateur est probablement difficile, une carte d’acquisition correcte est possible. En échange posez une bannière du magasin sur la scène ou les murs de votre salle. Si cela ne touchera pas les joueurs venant d’autres régions, les locaux retiendront qui est le sponsor et c’est l’important.

Pensez à faire des overlays, à mettre le nom de joueurs et vos sponsors, à faire tourner les commentateurs. Contrairement au chargé de communication qui doit bosser seul, créez une équipe de deux ou trois techniciens qui se relaieront durant la journée et pourra faire les tournois. Ne laissez pas un mec tout seul pour boucher les trous quand il ne se passe rien car s’il dit n’importe quoi ou n’est pas motivé, vous donnerez une image ennuyeuse de votre tournoi. Privilégiez un duo de commentateur plutôt qu’un homme seul, assurez-vous qu’au moins un des deux soit suffisamment connaisseur du jeu. Lors des pauses mettez une petite vidéo avec votre logo pour faire patienter les gens qui en profiteront pour faire une pause pipi ou se chercher une bière.

Mais quoi qu’il arrive, streamez vos tournois et rankings. Vous n’existerez pas dans l’inconscient collectif tant que vous ne ne le ferez pas et quoi qu’on en dise les vidéos de rankings français postées après n’intéressent presque personne. Le principe du stream est simple : sans effort et en exclusivité vous proposez à un individu de vivre un instant qu’il ne pourra pas vivre plus tard. Il pourra tomber sur un bon match, voir le visage des joueurs et retenir leurs noms et pourra ainsi en parler à d’autres. Encore une fois le bouche à oreille est important.

Autant qu’un outil de retransmission, le stream est un moyen de communication de votre évènement et surtout un moyen d’expansion énorme pour la scène française car ses chiffres de visites sont un argument supplémentaire pour obtenir du sponsoring. Donc organisateurs comme joueurs : STREAMEZ.

  

 

Conclusion

Une communauté est un groupe d’intérêts qui partagent les joies et les efforts d’un projet commun afin d’en assurer l’existence. Aujourd’hui nous avons un choix à faire : soit nous faisons bloc de manière unie pour assurer notre pérennité, soit nous mourrons à petit feu.

Nous devons – et ce n’est pas une option ou des paroles en l’air – nous devons devenir une communauté. Cela signifie accepter les différences comme un enrichissement et non une menace, accepter les demandes légitimes des uns et des autres et travailler pour y répondre, faire les efforts nécessaires même si déplaisants.

Est-ce insurmontable pour les joueurs français de jouer à plus d’un jeu ? Bien sûr que non, une petite heure de training par semaine leur suffira pour progresser un minimum et arriver armé, tester leurs compétences, et rentrer avec de nouvelles choses à apprendre, testé et approuvé. Est-ce vraiment difficile de se bouger quand il n’y a qu’une date par mois ? Bien sûr que non, on peut aujourd’hui s’organiser facilement pour y aller entre amis, ne pas oublier la date en s’abonnant sur Facebook ou Twitter.

De leur coté les organisateurs peuvent faire un tarif dégressif (ils le font souvent déjà) pour ne pas trop tirer sur le porte monnaie des joueurs, et en contrepartie doivent faire leur travail de stimulation de leur communauté locale en étant actif aussi bien localement que sur le web. De notre coté sur Bas Gros Poing nous préparons des outils qui faciliteront la diffusion et la recherche d’évènements liés au jeu de combat en France, aussi bien pour les organisateurs que pour les joueurs, épargnant ainsi aux premiers une quantité de travail absurde et donnant aux seconds un moyen de se renseigner rapidement sur les dates à venir.

Si nous ne faisons pas cet effort maintenant, la saison 2012/2013 sera la dernière d’envergure pour notre milieu. L’éviter ne demanderai que peu d’efforts à l’échelle individuelle et il convient de se bouger maintenant. Commencez par partager cet article le plus largement possible, discutez avec vos amis joueurs et membres d’associations sur les moyens que vous pouvez mettre en oeuvre pour faire avancer la communauté.

Neithan

Chef fondateur et tyrannique
Bas Gros Poing / basgrospoing.fr
Events, News

[WGC2K12] La semaine des annonces commence ! (Un message d’Asenka)

Bonjour, c’est Asenka !

Comme vous avez pu le voir, la team World Game Cup team a finalement mis à jour son site ! Il est toujours en construction, spécialement pour ce qui est du design, mais il est totalement fonctionnel.

Quoi qu’il en soit, toutes les infos sur l’event sont d’ores et déjà disponibles, y compris le planning de chaque tournoi.

Cela dit, veuillez noter que les règles des tournois Solo ont été légèrement modifiées, pensez donc à bien lire les sections des jeux avant de vous inscrire.

Toute la semaine qui vient, nous allons donc vous annoncer une série de news dingues pour rendre cette compétition encore plus craquée. A venir : la liste des top players, les cash-prizes des divers tournois, des nouveaux tournois, etc.

Bref, venez nous voir souvent : ça va sentir très bon !

L’inscription en ligne sera ouverte dans la semaine. Notez bien que l’inscription pour cet event ne sera possible qu’en ligne, alors prenez vos précaution pour ne pas vous retrouver Gros-Jean comme devant sur place.

Pour finir, la version française du site ne saurait tarder. Vous pouvez toujours utiliser un traducteur en ligne si vous êtes impatients et anglophobes, mais ce ne sera pas long, promis.

Enfin, pour commencer cette semaine en beauté, voici de l’info premium de première bourre :

– Nous ne t’avons pas oublié : toi, le fan hardcore de Super Street Fighter IV AE V.2012, voilà pourquoi nous annonçons fièrement un cash-prize garanti de 5000$ pour le tournoi Solo du jeu.
Ce cash-prize est bien entendu garanti, puisqu’il n’est pas lié au nombre de joueurs inscrits : quel que soit celui-ci, la somme sera de 5000$ ! Par contre il n’y a que 256 places disponibles, alors n’attendez pas la dernière minute pour vous inscrire !

– Le « Special Event » sur Tekken Tag Tournament 2 est confirmé : plus d’info dans pas longtemps…

News

The WGC is BACK !

Ceci est un SCOOP exclusif HitCombo.com.
Je vous laisse la surprise du quand et du comment, mais la WORLD GAME CUP, la plus grande compétition de jeu de combat européenne est de retour pour une cinquième édition. On se retrouve vendredi pour des infos plus précises avec le premier communiqué officiel ^^.

Dossiers, News

Une petite histoire de baston – Partie 4

Ceci est une opération Daigo-maniaques.
Chers lecteurs, je me permets de vous soumettre cette information importante : il reste presque deux douzaines de documentaires dont j’aimerais parler. J’ai donc décider d’utiliser un classement thématique du plus bel effet ^^.

Épisodes suivants :

ZORRO EST ARRIVÉ…

Je vais enfin tenir ma promesse de vous parler de 2.5D, puisque cette partie de l’article commence en octobre 2007 avec l’annonce d’un jeu. Les images et les trailers s’accumulent, mais ils font peur aux fans qui ne se rassurent qu’en 2008 lorsque le 29 février de cette année, apparaissent des images presque illisibles tournées avec un téléphone portable (lors du premier locktest). C’est beau le buzz !

Le trailer distribué une semaine auparavant

Dire que Street Fighter IV a relancé l’intérêt du grand public pour les jeux de baston est une caricature, mais ce n’est pas totalement faux. La vie a continué entre 2004 et 2008, mais le nombre de joueurs baissait doucement et la sortie arcade de SF4 le 18 juillet a été une bouffée d’air frais.

Aucune vidéo correspondant

Archives de Zachd (avec plein de MVC2)
http://zachd.com/mvc2/evo.html & http://magnetro.com/ (le reste est sur YouTube)

A la surprise de tous, la bonne nouvelle qui arrive avec la sortie du jeu, c’est le retour d’Umehara « The Beast » Daigo. Le champion sort de sa retraite et ça, ça change tout. Le plus amusant étant bien sûr le retournement de veste de nombreux joueurs qui disaient ne pas vouloir toucher au jeu parce qu’il est en 3D.
Une nouvelle folie Daigo emporte le Japon, des entrailles fibreuses de 2chan au magazine Arcadia qui sort deux DVD spéciaux confrontant The Beast aux champions du cru : les Umehara Concept Matches.

Daigo Umehara Concept Matches 1 et 2

Aucune vidéo correspondant Aucune vidéo correspondant

Cette folie se propage comme un feu de paille quand Daigo revient aux USA en avril 2009 pour la GameStop International Exhibition, le tournoi international de SF4 organisé par Capcom qu’on peut voir dans King of Chinatown. On sent bien la passion de la foule sur les images suivantes…

Interview

Daigo vs Poongko, Iyo et Justin Wong

En 2009, la SF4-mania est à son paroxysme. Seth Killian organise même une expo en ce même mois d’avril : Jab Strong Fierce, the Street Fighter Tribute. Un événement étrange, documenté ici par Noël V. qui semble aussi enthousiaste qu’amusé.

LA PULSION DOCUMENTAIRE – Première Partie

La communauté Jeu de baston/Fighting Game/Juego de peleas/Kakuge a récemment trouvé de nouvelles façons de communiquer et de grandir, que ce soit par l’interview comme avec l’indispensable Dogface Show, le podcast comme celui d’Aris : Avoiding The Puddle, le mélange de tutoriels et de trolling qui est la marque de fabrique de CrossCounter ou l’augmentation du nombre et de la fréquence des petits tournois hebdomadaires.

Cette dernière idée est tellement bonne qu’elle a été reprise partout dans le monde sous forme de Rankings (aussi appelées Ranking Battles, des séries de tournois destinés à « classer » les joueurs, ces tournois peuvent se jouer en solo ou en team), de Ranbat (pour Random Battle, des tournois en teams aléatoires; le terme est aussi utilisé pour des ranking battles, rendant ainsi le terme totalement vague…) ou de Danisen (classement par le nombre de victoires successives contre des adversaires qui se présentent les uns après les autres, en Beat By, et non par un « vrai » tournoi). La forme Ranking est la plus populaire en occident, où elle est particulièrement présente en Irlande, en Australie et aux USA (où le modèle est les Level|Up Series d’Alex Valle).

Mais tout ça : c’est trop facile…
Maintenant pour être cool, il faut faire SON documentaire sur SA communauté, c’est devenu presque TROP… Tellement en fait que pour parler le mieux possible du phénomène, je serais obligé de diviser tout cela en catégories.
Bien sûr, tout n’est pas bon dans le lot, mais même le pire nanard à quelque chose à offrir : la chaleur apaisante de l’envie de partager, la passion de son auteur !

1 – JAPON

Super Street Fighter – Umehara Daigo History (2010, NHK MAG-NET)

Ce film est un reportage sur Umehara Daigo réalisé par la NHK pour une émission nocturne (pour toucher de l’otaku). C’est un must-see pour peu que vous soyez un peu fan du monsieur, et c’est bourré d’anecdotes bien fun. L’article du site BeastNote consacré au reportage est un bon complément à la traduction proposée par 0xkeNzo.

Notez que ce documentaire est merveilleusement complété par les vidéos sous-titrées par cccloner999 (n’oubliez pas de cliquer sur cc pour voir les sous-titres), que ce soit ce mini documentaire ou Daigo rencontre des élèves de la Trident Computer School de Nagoya, la surprenante série d’interviews avec Nuki, ou les fameuses vidéos de cassage de KSK
Ces perles donnent une idée bien plus précise de la vraie personnalité de The Beast, elles l’humanisent bien mieux que les pathétiques vidéos de beuveries à SCR 2010 (1/2).

Daigo à Nagoya

Nuki parle de Daigo…

… et de Sako

Legends Of KSK

Terminons avec le plus bel hommage jamais fait à Daigo

David Sirlin

100Yen (2011, Strata Studios)

Restons dans le nippon avec ce documentaire sur la scène arcade japonaise. Très proche d’Arcade Mania, le célèbre livre de Brian Ashcraft (qui participe au film), dans le ton comme dans la forme, ce documentaire est une grande inconnue (il sort en novembre). Et il n’y a donc pas grand-chose à dire sur cette série de trailers qui sentent bon la japanophilie et le « c’était mieux avant », mais qui permettent pourtant de se faire une bonne idée du sujet de ce documentaire nostalgique sur la scène arcade nipponne. En fait le mieux, c’est de les regarder…
Et si le film est surtout connu pour son mode de financement original (beaucoup copié depuis), avec son système de donations lié à une loterie, et ses stars (dont Mike Ross, Ryan « Gootecks » Gutierrez, Justin Wong et Umehara Daigo) au générique : cela pourrait-être une vraie bonne surprise au final.

Trailers

Teasers

http://vimeo.com/16986012

Final Roundbats (2011, Niko Lanzuisi)

Scott Popular et Niko Lanzuisi sont membres du Studio Donde, un collectif connu pour ses petites fictions sur Tokyo, auxquelles participent la moitié des expatriés de la ville, y compris des Français. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est leur nouveau projet : Final Rounbats, une série documentaire sur Final Round Japan, la série de tournois qualificatifs tokyoïte annuelle (plus d’infos dans l’épisode S01.E05 de 3 Green Bars) pour Final Round, l’un des plus gros tournoi de la Côte Est qui a lieu chaque année à Atlanta, Georgie. Le but ici n’est pas de montrer des matchs, mais l’ambiance de l’event : cette idée magnifique d’une communauté mondiale. Difficile de juger une série sur une seule partie d’à peine plus de 3 minutes, mais l’idée est bonne (même si les cartons sont beaucoup trop rapides…).
EDIT : La deuxième partie propose essentiellement une courte interview de KSK qui fait de la pub pour les ranbats de Bull410 (bourrés d’expatriés et de touristes)… Et la troisième quant à elle est une démonstration de mixité ^^.

2 – RÉGIONALISME

FIGHT: Arena of Gamers (2011, ddrfreak5o3)

Ce court documentaire, très inspiré par les théories de jeu de David Sirlin, présente la communauté de Portland, Oregon. Son mélange entre document ethnologique et vidéo de motivation tombe un peu à plat, mais c’est une vraie curiosité.

David Sirlin – Street Fighter vs Chess

 

Tappin’ Those Buttons (2011, metalleg)

Tallahassee, Floride, des gamers tentent de survivre à la dure loi de la jungle.
Plus sérieusement, le ton monocorde du commentateur et le grain de l’image font vraiment penser à un documentaire animalier et c’est dur de ne pas regarder le film autrement qu’au second degré.

Fight Night: The Melbourne Street Fighter Arcade Community (2011, Mo0miE)

Ali « EXC355UM » Abdo, le meilleur ambassadeur de la communauté melbournaise, déjà responsable de la série The X Report, où il présentait ses amis, nous fait visiter la salle d’arcade où il joue, et ça donne envie !

The X Report (2011, TECH Inc.)

Aucune vidéo correspondant

Fight Night

Boni :
La team coL.cc à Melbourne pour le Shadowloo Showdown 2K11

Reportage de la chaine ABC sur le Shadowloo Showdown 2K11


OzHadou APAC – Adelaide Mini Doco (2010, ozhadou)

Présenter les joueurs de la région d’Adelaide au travers d’un mini-documentaire sur un petit tournoi local (le OH APAC) est une bonne idée. Surtout quand on sait qu’il réussit à démontrer que les Australiens ont une vraie scène baston dans de nombreuses régions différentes du pays (mais surtout au Sud…).

3 Green Bars (2010/2011, CptMunta)

CptMunta est récemment devenu le publicitaire de NZism.com, le site de la communauté néozélandaise, et ce un peu malgré lui. L’homme est connu pour ses petits dessins sur des objets donnés lors d’events Kiwi (il est peintre de rue), et la série 3 Green Bars où il présente les communautés locales lors de ses voyages : une vraie curiosité qui mérite beaucoup mieux que le nombre de clics qu’elle a reçu !

Saison 1 – trailer & épisodes

Aucune vidéo correspondant

Boni :
Fight Club – Die Beat ’em up Szene in Deutschland (2009, FightClubNRW)
Le documentaire Allemand de Ruwan Löhr cité par CptMunta, sur un tournoi à Leverkusen.

Aucune vidéo correspondant

Les guides du Mad Man’s Café et de Genshiro de Final Round Japan, pour ne pas vous perdre à Tokyo ^^

http://www.mmcafe.com/arcadeguide/

Saison 2 – trailer & épisodes

Aucune vidéo correspondant

Saison 3 – trailer & épisodes

C’est tout pour aujourd’hui, on se retrouve bientôt pour les deux dernières parties ! (promis-juré ^^)
M’enfin comme d’habitude, je vais vous laisser un petit bonbon sur l’oreiller. Cette fois Afro Cole nous prouve qu’il n’a rien perdu de sa superbe depuis sa prestation culte de 2004 (Voir Partie 1).

News

Daisuke Ishiwatari présent à Cannes

Ce sont les admirateurs du Monsieur vont être contents ! Ishiwatari le créateur de la série Guilty Gear sera présent à la World Game Cup. En compagnie de Toshimichi Mori, il tiendra une conférence de presse le 26 février à 15h00 sur la scène principale animée par l’équipe de Bas Gros Poing.

Comme indiqué sur le planning (voir ci-dessous), un tournoi team 2vs2 sur Guilty Gear XX Accent Core sera organisé par le Versus Dojo le dernier jour de l’évènement.

Vendredi 25 Février

Samedi 26 Février

Dimanche 27 Février

Le communiqué officiel

C’est officiel, Arc System Works Japan vient de nous le confirmer : Toshimichi Mori et Daisuke Ishiwatari seront présents à la WGC 2011 à Cannes !

Respectivement créateur de Guilty Gear/compositeur et General Director / Producer / Character Designer de BlazBlue: Continuum Shift, les deux hommes forts du studio japonais ont choisi pour leur première venue en France l’évènement qui rassemble leur fans : la WGC 2011.

C’est donc les 26 et 27 février que vous pourrez les rencontrer en personne, échanger avec eux sur leurs jeux et plus encore…

En effet, pour marquer leur présence d’un perfect, le duo de combos de talents donnera de son temps sans compter ! Sont ainsi prévus pour les deux jours :

– Présentation sur la scène centrale de BBCS
– Session de questions-réponses (directement du Français au Japonais) pour les fans sur les prochains BlazBlue – PSP, 3DS et BBCS 2, les jeux Arc System et peut-être…Guilty Gear…
– Séances de dédicaces de vos jeux, goodies, Faceplates Xbox 360, bref tout ce que vous voulez pour repartir avec le Collector d’une vie de fan absolu !
– Séances de croquis personnalisés réalisés par messieurs Mori et Ishiwatari, avec la dédicace de votre choix.

De plus, parce qu’ils ont pensé à tout et surtout à vous, la tag team ultime d’Arc viendra avec des goodies totalement inédits en France dans ses bagages, qui seront à gagner sur place comme des dessins préparatoires originaux !

Enfin, au-delà des tournois BBCS et Guilty Gear déjà au programme, est désormais prévu une animation autour d’Arcana Heart 3, avec là aussi des packs de lots à remporter contenant des dizaines de T-shirts BBCS, posters BBCS, figurines BBCS, artbooks BBCS, mangas BBCS etc….

En clair un évènement incontournable et totalement inédit en France et en Europe, puisqu’aucun membre de l’équipe de développement d’ASW Japan n’avait encore fait le déplacement exclusivement pour les joueurs et les bras chargés de cadeaux !

Plus d’informations sur le site officiel de la World Game Cup ou la page Facebook Blazblue France.

Interviews, News

Focus sur l’équipe de Belgique [World Team Cup]

Première d’une série de courtes interviews sur les équipes et les communautés qui participeront à l’European Team Cup à Cannes. L’European Team Cup aura lieu à Cannes pendant la World Game Cup 2011. Chaque équipe est une sélection nationale des meilleurs joueurs, une « Dream Team » pour chaque pays en compétition. Véritable enjeu du week-end, l’intégralité de l’ETC sera mis en avant sur la scène principale de la World Game Cup. Cette interview est consacrée à l’équipe Belge et à son représentant Kenpachi.

Bonjour Kenpachi, tu es connu pour être le meilleur joueur Belge à SF4 et SSF4. Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Mon pseudo est Kenpachi, j’ai 29 ans. Je suis un joueur de VS Fighting depuis l’âge de 8 ans. Mon premier jeu a été tout simplement LE premier vrai kakuto de l’histoire SF2 WW. J’ai joué régulièrement aux jeux de fight  jusqu’à KOF97; puis j’ai fait une pause. J’ai ensuite repris en 2006 avec SF3.3 jusqu’à nos jours.

Tu fais partie de ces joueurs polyvalents qui ont un niveau de maîtrise suffisant  dans différents de jeux de combat. Qu’est-ce qui te plait autant dans le genre et te pousse à les explorer en profondeur ?

Ce qui me plait le plus dans le VS Fighting c’est l’ambiance et les rencontres. Dans ce milieu, il n’y a pas de noirs, pas de blancs, pas de religion. Bref, les différences culturelles importent peu et quelque soit son origine, nous sommes tous égaux face au jeu et jouons tous ensemble pour le plaisir. Aussi, grâce au VS Fighting j’ai  pas mal voyagé (France, Suède, Hollande, Angleterre, Japon, …). C’est aussi un de ses aspects qui me plait énormement.

Je crois que je ne me suis jamais réellement posé la question de savoir ce qui me poussait à devenir meilleur. Je pense que plus mon niveau est bon, plus le plaisir que je prend sur le jeu est grand. De plus il est toujours intéressant et plaisant de faire de bons résultats dans les différentes compétitions européennes. Mais bon… Comme je le dit, je n’ai pas vraiment de réponse à ça. Je joue surtout parce que ça me plait, et naturellement, acquérir un bon niveau de jeu en est une conséquence.

La communauté Belge semble être soudée et est bien représentée dans les principaux jeux de combat aussi bien 3D qu’en 2D. Peux-tu nous en dire plus sur elle ?

En Belgique on est tous plus ou moins comme des frères (à Bruxelles du moins). On joue, on va au resto, on discute de tout et de rien, etc. C’est grâce aux jeux que nous sommes autant soudés. Que ce soit 2D ou 3D, tout le monde joue et s’amuse ensemble. On essaye au maximum d’entretenir cette bonne entente, car ce sont à mon avis les meilleures conditions pour faire progresser une communauté.

De gauche à droite: ?, Kenpachi, SLS, CCL

Sur les jeux 3D avec Neoninja, Tsubasa et JTB on a de très bons représentants. En 2D on est présent sur tous les jeux, et on constate que de plus en plus de joueurs venant d’un peu partout de Belgique désirent apprendre et devenir plus forts. Dans le futur, le niveau belge risque de pas mal augmenter.

A l’instar de la première édition, une importante délégation belge prévoit de se rendre à Cannes pour la World Game Cup 2K11. Un tournoi par équipe 5vs5 sera organisé pendant l’évènement. De quelle manière va être constituée l’équipe de Belgique ?

Je pense que l’équipe sera constituée de moi (Ryu), CCL (Chun-Li), Keftaroz (Ken), SLS (E.Honda), Kaner (Abel). Je pense que ce sont dans l’ordre nos joueurs les plus forts, mais aussi ceux qui aujourd’hui s’investissent le plus dans le jeu. Dernièrement CCL a fait de très gros progrès. Keftaroz est un très bon joueur de Ken qui a une bonne expérience des tournois. Kaner qui a un peu moins d’exp mais est motivé aussi.

Je trouve notre équipe solide. On verra ce que ca donnera au tournoi Inch’ Hallah !

As-tu un message particulier à faire passer aux équipes des autres nations ?

Faites attention à la team Belge, ça va faire mal !

HitCombo vous souhaite bonne chance pour le tournoi !

Merci à vous.

News

VS Dojo: Road to the Tougeki 2011 !

Il y aura certainement une équipe européenne cette année au Tougeki pour SSF4AE ! Les qualifications organisées l’an dernier à Londres avaient été peu suivies par l’ensemble de la communauté européenne et le spot de l’année 2009 avait été remporté par les américains ! Peu de chances que cela arrive cette année.

Dans un long communiqué, TKO nous détaille la manière dont seront organisées les qualifications Tougeki 2011 par le VS Dojo.  Deux places pour participer au tournoi final « European Masters Challenge – Road To Tougeki 2011 » sont à gagner à Cannes lors de la World Game Cup !  L’équipe gagnante de l’European Masters Challenge – Road To Tougeki 2011 représentera l’Europe au Tougeki !

Bonsoir à tous,

Comme vous le savez, le VS Dojo a toujours été précurseur sur la scène de l’Arcade et du VS Fighting.

Aussi bien au niveau des exclusivités Arcade (KOF 13 1.1 , SSF4 AE) , qu’au niveau des tournois (Kumite Royal, God of FIGHT, Stunfest X 3.3 Arcade Tournament).

Pour vous, joueurs de France, de Navarre, et d’Europe, nous avons atteint le stade ultime, la quintessence sûpreme de la fusion de l’arcade & du VS, qui inscrira définitivement le nom du VS Dojo au Panthéon des meilleures salles du monde :

Le VS Dojo est fier de vous annoncer etre la première salle d’arcade française à etre partenaire officiel du TOUGEKI !!!

C’est la première fois dans l’histoire de l’arcade hexagonale, qu’une salle a droit à cet honneur.

Nous aurons en charge, l’ensemble du processus des phases qualificatives à l’échelle européenne pour l’édition 2011.

Le premier jeu arcade a etre d’ores et déjà confirmé pour cette année est bien évidemment : SSF4 AE.

En attendant les prochains jeux qui seront officiellement annoncés courant fevrier, les phases pré-qualificatives
sur SSF4 AE débuteront lors du WGC 2011 qui sera la première étape
d’une longue série d’events qui aura pour seul but :

– envoyer la meilleure équipe européene au Japon

La volonté du VS Dojo est de donner un maximum de chance aux joueurs qui participeront à ces phases, et qui
remporteront cette qualification.
C’est pourquoi nous ferons gagner aux meilleurs :

– des Billets AR offerts pour les 3 joueurs de la Team (voir conditions)
– des Polos Nominatifs Officiels du VS Dojo offerts
– des Cash Prices offerts à chaque phase pré-qualificative (voir conditions)

Et enfin cerise sur le gateau, les joueurs de la Team qualifiée auront un accès VIP Freeplay au VS Dojo sur SSF4 AE jusqu’à leur départ pour le Japon !!!

Sachez que nous voulons à terme proposer le meme type d’avantages aux autres communautés des jeux qui seront validés pour le TOUGEKI 2011.
Il faudra juste que ces communautés se mobilisent en masse, pour créer des conditions similaires.

Nous travaillerons de concert avec nos prédécesseurs, Joe Higashi & Cuongster, qui ont été les pioniers dans ce domaine, afin de vous proposer les meilleures phases qualificatives jamais organisées !!!

On vous attend nombreux, afin que le niveau européen affiche clairement la couleur à nos futurs adversaires des 4 coins du monde.

TKO & SS7
VS Dojo BOSS
(pour certains, derniers Boss à 3.3  )

SSF4 AE Tougeki European Qualify :
European Masters Challenge

Tournoi Super Street Fighter 4 Arcade Edition – Team Tournament (3v3)

Tournoi Arcade
Full SANWA (Stick & Boutons)
Jeu en Version Originale Type X ² – Japan Version
Réglages par défault (Temps & Damage) – Match en 2 Rounds Gagnants

Inscription

Tournoi ouvert à tous les Joueurs Européens uniquement

Un joueur européen est une personne vivant dans un pays de l’union européenne pouvant attester
de documents européens d’indentité (Passport, National Id Card, etc).

AUCUN AUTRE JOUEUR NE SERA ACCEPTE.

Les joueurs européens pourront faire des teams nationales ou mixé entre pays européens.

Une team est obligatoirement composée de 3 joueurs.

Tous les persos de la version Arcade accessibles sans code sont autorisés.

Les doublons de persos par team ne sont pas autorisés.

Déroulement

Le tournoi se déroule en 2 phases :

Phase 1 : Qualifications

8 spots seront à gagner lors de différents events annoncés ultérieurement :
4 spots Alpha & 4 spots Beta

Lorsqu’un spot est annoncé les inscriptions se font :

– soit par internet
et/ou
– soit sur place

Les règles, les tarifs, et le planning seront également annoncées lors de ces inscriptions.

D’UN SPOT A L AUTRE, CES INFORMATIONS (REGLES, TARIFS) PEUVENT VARIER. MERCI DE LES CONSULTER ATTENTIVEMENT LE CAS ECHEANT.
AUCUNE RECLAMATION NE SERA ACCEPTEE.

UNE TEAM NE PEUT S’INCRIRE QU’UNE SEULE FOIS PAR TOURNOI QUALIFICATIF.
A PARTIR DU MOMENT OU ELLE REMPORTE UN SPOT, ELLE NE PEUT PLUS PARTICIPER AUX AUTRES TOURNOIS QUALIFICATIFS.

Phase 2 : Tounoi Final

Les 8 Team qualifiées s’affronteront lors d’un tournoi final :

European Masters Challenge – Road To Tougeki 2011
The Final Showdown

qui aura lieu lors dans un event annoncé ultérieurement.

Ce tournoi final est organisé en mode Winner/Loser Bracket.

Un tirage au sort est effectué (en direct via streaming) afin de déterminer l’ordre et la composition des 4 matchs avec à chaque fois :

1 spot Alpha vs 1 spot Beta

Winner Bracket

Toutes les rencontres se font en Best 2 jusqu’à la finale des Winners en mode survival.

Loser Bracket

Toutes les rencontres se font en Best 1 jusqu’à la finale des losers en Best 2 en mode survival.

Finale

La team gagnante des Winners affronte la team gagnante des Losers.
Best 1 pour les winners vs Best 2 pour les losers en mode survival.

Que les meilleurs gagnent !!!

Lots

Pass Qualificatifs Tougeki 2011 pour la zone euro
Billets AR offerts pour les 3 joueurs de la Team (voir conditions *)
Polos Nominatifs Officiels du VS Dojo offerts **
Accès Freeplay VIP au VS Dojo sur SSF4 AE jusqu’à leur départ pour le Japon !!! (Voir conditions ***)

* Billets offerts :
– à 100 % si au moins 40 team inscrites sur l’ensemble des phases qualificatives
– à 70 % si au moins 30 team inscrites sur l’ensemble des phases qualificatives
– à 50 % si au moins 20 team inscrites sur l’ensemble des phases qualificatives

Chaque joueur de la team gagnante doit pouvoir justifier, 1 mois avant le départ, d’etre en condition de voyager
(passport valable)
Si une partie des billets reste à la charge de la team (30 ou 50%), elle devra régler le montant restant 1 mois avant le départ.

Si la team gagnante ne peut remplir ces conditions, alors les teams suivantes seront alors prioritaires.
Les billets seront proposés dans les mêmes conditions jusqu’à ce qu’une team remplisse les critères.

L’ordre de proposition des billets prendra en compte le classement final obtenu lors du tournoi final.

** Polos officiels du VS Dojo
Comportant :
Logo Coeur VS Dojo
+ Drapeau au choix du joueur (pays européen uniquement)

Dos
VS Tag du joueur en 3 caractères
Pseudo du joueur
Kanji du joueur
en couleur Or

*** Accès Freeplay
Uniquement réservé aux joueurs de la team qui a remplit les conditions pour partir au Japon.
Les joueurs pourront venir jouer en Freeplay durant toute la durée précédant le départ au Japon.

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Tournoi Qualificatif #1 – Event : WGC 2011
2 spots : 1 Alpha + 1 Beta

WGC 2011 – Rules

Tournoi Team (3 vs 3)
Inscription : 60€ / Team

12 Team Min
16 Team Max

Prologue – Samedi 26 Février 2011, début 14H

Les teams inscrites sont réparties sur plusieurs poules suite à un tirage au sort.

12 Team > 4 poules de 3
16 Team > 4 poules de 4

Les poules se déroulent en Winner/Loser Bracket Best 1 en mode survival.

Poule A : 14H
Poule B : 15H
Poule C : 16H
Poule D : 17H

Les Teams gagnantes des finales Winner & Loser sont qualifiées pour le tour suivant.

Phase Finale – Début 18H, finale prévue vers 19H30

La Team gagnante d’une finale Winner de chaque poule affronte la Team gagnante d’une finale Loser de la poule opposée dans un tableau final à bracket simple en élimination directe (Best 1) en mode survival.

La finale se déroule en Best 2 en mode survival.

Lots

Si 16 Team

Team gagnante :
– 1 spot Alpha pour l’European Masters Challenge
– 200 € Cash Price

Team finaliste :
– 1 spot Beta pour l’European Masters Challenge
– 60 € Cash Price

Si 12 Team

Team gagnante :
– 1 spot Alpha pour l’European Masters Challenge
– 160 € Cash Price

Team finaliste :
– 1 spot Beta pour l’European Masters Challenge
– 60 € Cash Price

Règles Générales

Toute inscription est ferme et définitive. Aucun remboursement ne sera effectué.

Les Teams sont priées de se présenter 10 mn avant le début de leur poule.

Si après plusieurs appels, une team n’est pas présente, elle pourra être déclarée forfait pour son/ses match(s), voire sa rencontre par l’arbitre qui sera seul juge.

Chaque team a la possibilité en cas de désaccord de demander à l’arbitre un tirage au sort concernant le coté joué.

Toute team faisant boguer le jeu d’une manière ou d’une autre, sera déclarée forfait d’office pour son/ses match(s), voire sa rencontre par l’arbitre qui sera seul juge.

L’inscription et donc la participation sous entend, la connaissance et l’acceptation par la team de l’ensemble des règles du tournoi. Bon FIGHT

Events, News

World Game Cup 2K11, 25-27/02/2011, Cannes France

Ca y est ! Le premier communiqué officiel concernant l’édition 2011 de la World Game Cup a été publié aujourd’hui. Il est disponible ci-dessous, mais également sur le site officiel de l’évènement http://www.worldgamecup.fr . Concernant le World Team Cup Super Street Fighter IV qui sera probablement le rendez-vous incontournable de cette 4ème édition, un topic a été créé ici pour que vous puissiez donner votre avis sur la manière dont sera constituée l’équipe de France (SSF4). Merci d’avance pour vos réponses ! Plus d’infos concernant la WGC2k11 seront divulguées les prochains jours et semaines.

World Game Cup 2011

4ème édition – Palais des Festivals de Cannes

Du 25 au 27 février 2011

Concept :

Organisée au cœur du Festival International des Jeux, dans le réputé Palais des Festivals de Cannes, la World Game Cup est la coupe du monde des jeux vidéo de combats, où les meilleurs combattants de tous les continents s’affrontent pendant 3 jours non-stop.

Après une édition 2010 plébiscitée par les joueurs et la presse, la World Game Cup revient avec un programme dédié au grand spectacle et toujours plus de fun !

Jeux en compétition officielle pour l’édition 2011 :

TOURNOIS CONSOLE
(uniquement sur console XBOX 360, en partenariat avec Gnouz Corp)

Super Street Fighter IV, solo, team 3vs3 et Master Series
Soulcalibur IV, solo et team 3vs3
Tekken 6, solo et team 2vs2
Blazblue Continuum Shift, solo et team 2vs2

TOURNOIS ARCADE
(uniquement sur bornes d’arcade, en partenariat avec le Versus Dojo et Game Spirit)

Street Fighter III Third Strike, solo et 2vs2
The King Of Fighters XIII solo
The King Of Fighters 2002 UM solo
Super Street Fighter 2X solo
Guilty Gear XX Accent Core solo

La World Team Cup 2011

En plus de ces tournois ouverts à tous, la World Game Cup est aussi l’occasion d’assister à un show exceptionnel : la première compétition mondiale sur des jeux de combats avec des équipes nationales !

Après une édition 2010 consacrée à Soulcalibur IV (remportée par l’équipe de France !), la World Team Cup revient avec un jeu en plus :

World Team Cup Super Street Fighter IV
World Team Cup Soulcalibur IV

Note : compétition réservée aux équipes nationales.

Les nouveautés de l’édition 2011

Le village World Game Cup s’étend, avec l’ajout d’une véritable zone arcade, d’un espace free-play permanent et d’une zone presse.

De même, trois scènes accueilleront les différents shows :

La « Main Stage » pour les finales des compétitions console et la World Team Cup.
La « Round Stage » pour que tout le monde suive les phases de qualification des tournois console.
La « Arcade Stage » pour les tournois arcade !

Enfin, le streaming online fera son entrée à la World Game Cup pour offrir un spectacle total à tous les joueurs qui n’auront pas pu faire le déplacement.

Les réglements des tournois, détails des plannings, dotations et cash-prize seront annoncés début octobre avec l’ouverture des inscriptions et le second communiqué officiel.

Infos, inscriptions, plannings :
http://www.worldgamecup.fr

Site en version anglaise :
http://www.worldgamecup.com

Forums World Game Cup :
http://www.gnouz-corporation.com/forum/ … .php?f=222

Vidéos des éditions précédentes :
http://www.worldgamecup.fr/articles.php?article=8685

Revue de presse 2010 :
http://www.gnouz-corporation.com/forum/ … 223&t=1162

Organisé par l’association World Game Cup.
http://www.worldgamecup.fr

Interviews, News

Luffy: « (…) Rose, ma petite fleur bleue. »

Malgré son arrivée tardive dans la communauté Street Fighter, Luffy s’est rapidement intégré dans cette dernière. A l’origine de la création du channel IRC sf4fr, c’est vers lui qui il faut se tourner pour expliquer la baisse de productivité des joueurs qui squattent IRC au boulot. Lol. Disponible, il a eu la gentillesse de répondre aux questions de cette interview quelques jours après le WGC2k10, où il avait occupé un jolie 3ème place dans le tournoi solo.

Hi sac. Je te remercie d’avoir accepté de répondre à ces quelques questions. Pourrais-tu te présenter brièvement à nos lecteurs ?

Salut Bachaka. Alors je m’appelle Olivier, j’ai 23 ans, je suis actuellement étudiant en Master 2 Commerce International. J’aime beaucoup les pandas, et les animaux tels que les hérissons et les tortues.

Tu es un nouveau venu dans l’univers du Versus Fighting et Street Fighter 4 est le premier jeu de combat sur lequel tu t’investis sérieusement. Qu’est-ce qui t’a motivé à basculer dans l’univers des Fighting Games ?

J’ai joué à Street Fighter 2 durant mon enfance, puis rien d’autre de ce genre sur les consoles 32 bits et 128 bits. Je m’étais beaucoup plus axé sur les Role Playing Game (Final Fantasy, Suikoden, Chrono Cross, Grandia…).
La sortie de Street Fighter 4 était l’occasion de renouer avec le genre; de plus, le VS Fighting, c’est tout d’abord deux combattants qui se livrent une lutte acharné jusqu’au knock out, voir la décapitation, et c’est le plus fort qui en ressort gagnant. Ayant un fort esprit de compétition, c’était l’univers parfait pour montrer à tous ce que je vaux.

Tu joues à la manette; envisages-tu de passer un jour au stick pour être en mesure de profiter des avantages de jouer sur ce support ?

Je me suis toujours dis que si un jour il y avait des choses qui restreindrait fortement mon jeu, je passerai au stick. Or, je joue un personnage plutôt accessible à la manette, je n’ai pas encore rencontré de lacunes à la manette qui se comblerait avec l’usage du stick.
De plus, l’un et l’autre ont des avantages. Par exemple sur un pad, tous les boutons sont directement accessibles à chacun de mes doigts,  tandis que sur un stick, il faut bouger sa main… Enfin, tout est une question de préférence. Je suis assez flemmard, le pad me convient donc totalement.

L’histoire de Rose dans SF4 peut se résumer par un « avant et après Luffy ». Le personnage était considéré comme faible par beaucoup de joueurs jusqu’à ce que tu dévoiles son potentiel. Pourquoi l’avoir choisi comme personnage principal ?

Tout d’abord, étant nouveau dans le monde de VS Fighting, il me fallait trouver un moyen de sortir du lot, voici ma démarche :

Sachant que Ryu et Ken allaient être beaucoup joués car se sont les idoles de Street Fighter, je les ai donc éliminés de ma liste. Puis, jouant au pad, je ne suis pas du tout à l’aise avec les personnages à charge, et les personnages nécessitant une exécution ‘avancée’ seraient difficile à manipuler, ce qui élimine également : Honda, Chunli, Blanka, Cammy, Viper, Akuma, Dhalsim, Guile, Dictator, Claw, Boxer, Fuerte, Gen. Restait donc : Abel, Rufus, Sakura, Feilong, Dan, Zangief, et Rose ; petite liste non ? ^^.
Rufus et Abel sont des personnages créés spécialement pour l’univers de SF4, ils étaient donc totalement inconnus pour moi. J’ai préféré ne pas m’aventurer en terrain inconnu. Ensuite, j’ai une très grande préférence pour les personnages féminins, et notamment pour les attributs bien formés. En toute logique, mon choix se tourna donc vers ROSE !

Après quelques jours de jeu sur le PSN, je me rendis vite compte que… j’avais rencontré exactement ZERO joueurs de Rose sur les centaines de parties effectuées. Cool ! Moi qui voulait être ‘spécial’. Enfin, l’annonce d’un nouveau Street Fighter, avec comme rumeurs, une amélioration des personnages consoles n’a fait que me motiver encore plus, je me suis dis que le fait de connaitre sur le bout des doigts un personnage très peu joué me permettrait d’avoir un temps d’avance sur les futurs joueurs de Rose.
Voila donc les raisons sur mon choix de Rose en tant que personnage principal.

Rose demeure encore un mystère pour beaucoup de joueurs, et beaucoup restent surpris de voir quelqu’un briller avec elle. Hormis ton talent indiscutable, peux-tu nous en dire plus sur elle: ses forces et faiblesses, match-up favorables et défavorables ?

Selon moi, Rose est un personnage très difficile à prendre en main. « Mais elle n’a pas de combos, et c’est des quarts de cercles !! » me direz-vous. Cependant, Rose est énormément dépendante de l’espacement de ses coups, elle a une glissade et un soul spiral qui est safe uniquement à une certaine distance; et ça, ce n’est pas si facile à maîtriser. De plus, elle dispose d’un soul throw qui a une priorité vraiment minable. Heureusement qu’elle a une large palette d’anti-air pour combler cela; ses boules de feu ne sont pas simples à utiliser, le soul spark gros poing a un startup très lent mais recover très vite, le spark moyen à un startup et un recovery moyen, le spark lent à un startup très rapide mais un recovery très lent, là encore, la notion de distance et d’espacement rentre en jeu afin d’utiliser au mieux ces variantes de soul spark.

Rose a énormément de bon pokes (standing Hard Kick, slide, standing Medium Kick, crounch Medium Punch) lui permettant de bon footsies. Elle peut charger sa barre de super assez rapidement à travers ses spirals safe et ses soul spark, elle dispose de beaucoup d’anti-air selon les situations. Sa choppe de base à la plus grande portée du jeu. Et surtout, c’est un personnage très mobile, ses dashs sont très rapides et permettent de semer la zizanie dans l’esprit de votre adversaire.

Si je devais citer des faiblesses, la première qui me vient à l’esprit est l’absence d’un coup « reversal ». En gros, si on se trouve au sol avec Rose, c’est vraiment une situation difficile. Qui plus est, dans ce jeu qui comporte des options select, des safe jump, des décalages choppes, des juggle to ultra… ne pas avoir de reversal est vraiment une énorme faiblesse pour Rose, et de loin une des plus cruelles.
Viennent ensuite les dommages portés par ses coups, Rose est le personnage dont les coups normaux font le moins mal du jeu. De plus, ses coups spéciaux EX ne font pas plus de dommages que ses coups spéciaux normaux… Alors qu’à titre de comparaison par exemple, un EX tatsumaki de Ryu fait le double de dommages, un EX Dash Punch permet à Balrog de bénéficier d’une armure… c’est vache !
Le EX Spiral bénéficie de frames d’invincibilité, OR l’énorme escroquerie vient du fait qu’il y a 2 frames entre la fin des frames d’invulnérabilité et le moment où le coup d’écharpe devient actif, elle est donc vulnérable durant ce laps de temps. Le EX Soul Throw, qui bénéficie de frames d’invulnérabilité uniquement au startup, et non durant tout le vol, le EX reflect qui, fait 80 dommages lol.

Quant aux matchups, je pense qu’elle est très désavantagée contre Sagat, Ryu, Akuma. Le premier du fait de son zoning aux tigers ainsi que ses forts dommages, le second du fait de sa solidité, et le dernier du fait du nombre incalculable d’options dont il dispose, sans oublier le fait que Ryu et Akuma peuvent éviter l’ultra de Rose en Anti Air avec un simple EX Tatsumaki…

Tout les autres matchups, hormis les personnages consoles, je pense que c’est équilibré, voir un peu au désavantage de Rose. Comme je l’ai dit tout à l’heure le manque de reversal est vraiment handicapant pour elle, couplé à cela le manque majeur de combos et de damage output.

A la fin de l’année 2009, tu me disais être lassé de Rose et d’avoir fait grosso modo le tour du personnage au point d’envisager de ne plus la jouer en tournois. C’est d’ailleurs cela qui t’a motivé à jouer Abel en deuxième perso. Pourquoi lui et pas un autre personnage féminin par exemple ?

J’ai choisi Abel en second perso tout d’abord car son costume de base est bleu, c’est ma couleur préférée. Puis, le style de jeu d’Abel me convenait, un jeu qui sème le désordre dans le cerveau de mon adversaire à travers ses options à la relevée. Cependant, je dois avoir un faible pour les persos qui n’ont pas de reversal à leur propre relevée lol !

Inconnu il y a quelques mois, tu t’es rapidement fait connaitre sur la scène française et même internationale. As-tu des conseils à donner à ceux qui souhaiteraient acquérir un bon niveau à Street Fighter 4 ?

Il faut tout d’abord choisir un personnage avec lequel on aime jouer, par exemple, je sais que je ne pourrais jamais jouer Rufus, je ne le trouve pas beau physiquement (je n’ai rien contre les personnes en surpoids). Puis un personnage qui s’adapte à son style de jeu, un style agressif, un style passif ? Lorsque vous perdez, demandez vous pourquoi vous avez perdu, quels sont les actions qui ont causés votre défaite, est-ce dû à la prise d’initiative de votre adversaire, ou simplement une erreur de votre part ?
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Les joueurs utilisant les personnages apparus dans la version console sont souvent dénigrés. Qu’en penses-tu ?

Je trouve cela dénué de sens, du moins en France, car… il y a des gens qui jouent sur la version Arcade ? ils sont 1% de la population ? Que je sache, toutes les personnes qui jouent sérieusement au jeu ont une console avec un jeu SFIV chez eux… et donc avec les personnages consoles. Après, s’ils ne les ont jamais débloqués, je me tais.

Lors du WGC tu as pu affronter les joueurs japonais présents. Peux-tu nous donner tes impressions ?

Je ne fus pas spécialement impressionné par leur niveau, certes ils sont très fort, et surement plus fort que nous à l’heure actuelle, mais ce ne sont pas des surhommes. Ce qui m’a surpris chez eux, c’était leur capacité d’adaptation vis-à-vis de l’adversaire qui est très rapide.

Pendant le tournoi solo, tu as envoyé en Daigo en Losers. Avant le match pensais-tu l’emporter vu qu’il t’avait battu la veille dans le 2on2 si je ne me trompe pas. Qu’as-tu ressenti à l’issue de ta victoire ?

C’est en effet exact, Daigo m’a bien battu la veille au tournoi 2vs2. Ce jour là, il ne m’avait pas mis deux Perfect. Il y a donc des failles dans son jeu que je me suis permis d’exploiter. Par exemple, après avoir fait un Hadoken, il avance, sa garde est donc ouverte, cela m’a permis de gagner un round en renvoyant sa boule vers lui, voir de le toucher à de nombreuses reprises avec des pokes. Cette victoire ne m’a fait ni chaud ni froid, car étant nouveau dans le VS Fighting, je ne me rends peut être pas compte de qui est Daigo. Je l’ai affronté en me disant « c’est un Ryu, je connais ses coups ». En tout cas, une chose est sûre, mon objectif n’est pas de battre quelqu’un de fort, mais de remporter le tournoi.

Pendant quelques mois, tu as fait partie de l’équipe KFR. Que retires-tu de cette expérience ?

Cette expérience m’a permis de me rapprocher de mes coéquipiers Kilivan, Starnab, et Jin, où nous étions très soudés à chaque tournoi.


Starnab, Luffy & Jin

Dans l’avenir, envisages-tu d’intégrer à nouveau une équipe ?

Oui, ça fait toujours plaisir de représenter une équipe, et d’obtenir un T-shirt avec son nom inscrit au dos. Au moins, même de dos, on saura qui je suis.

Hormis Street Fighter 4, joues-tu à d’autres jeux ?
Oui, je joue souvent à Dota (Defense of the Ancients) qui est un mod de Warcraft III depuis près de deux ans actuellement, avec la communauté française de Dota (http://www.dota.fr). Puis, récemment à des RPGs sur PS3 (Star Ocean : The Last Hope, et bientôt Final Fantasy XIII).

Comme beaucoup tu attends avec impatience la sortie de Super Street Fighter 4. J’ai entendu dire que tu t’étais réjoui des améliorations apportées à Rose. Peux-tu nous en dire plus ?

Je suis effectivement aux anges quant à la nouvelle Rose de SSF4. En effet, son énorme faiblesse qui est le manque de reversal est comblée par sa nouvelle Ultra, qui à priori permet de lutter contre les safe jump et les pressings à ma relevée. D’une pierre deux coups !! Puisque l’ultra II de Rose, le « Soul Satellite » , semble avoir un potentiel de combos énorme, ce qui manquait à Rose.

De plus, le Soul Throw a été retravaillé, puisqu’il peut à présent être actif sur un ennemi en état de jongle. Permettant donc de faire le Soul Piede (Avant + HK) puis Soul Throw, de Soul Reflect HP puis Soul Throw par exemple…

Parmi les nouveaux personnages, quels sont ceux qui t’intéressent le plus ?

J’aime beaucoup Cody, j’adore son caractère nonchalant, il se fiche un peu de tout ! Puis vient Ibuki, car j’aime beaucoup sa voix, et la petite vidéo de présentation montrait un échantillon de son gameplay: la possibilité de semer la zizanie dans l’esprit de mon adversaire. Enfin, Makoto car je la jouais un peu dans Street Fighter III : Third Strike.

Merci beaucoup d’avoir accordé à Hitcombo.com cette Interview.

Merci à vous de me permettre de faire connaitre Rose, ma petite fleur bleue.

Luffy à Cannes, la veille du départ

Propos recueillis par Bachaka.

News, The Movie

Hit Combo The Movie

La réalisation de Hit Combo The Movie: Welcome to Cannes prend son origine dans la volonté de montrer la passion et le caractère fraternel qui lie les joueurs de Street Fighter 4 et plus généralement les jeux de combat. Depuis le 27 mars, date de sortie du trailer, le montage du film avance à son rythme. Le film devrait durer entre 45 minutes et 1 heure. Pour le moment j’en suis à la phase la plus importante du film: la recherche des musiques qui seront utilisées.